Rapt

Version originale en français
Le film peut être vu sans risque par des personnes de tout âge.

Durée

2h05

Genre

Drame

Origine

  • France
  • Belgique

Date de sortie au Québec

18 juin 2010

Date de sortie du DVD

12 octobre 2010

Synopsis

Stanislas Graff est un riche homme d'affaires et père de famille français qui voit sa vie basculer alors qu'il est enlevé devant sa demeure par des malfrats particulièrement bien organisés. Ces derniers exigent une rançon de 50 millions d'euros pour lui laisser la vie sauve. Cependant, il s'avère que personne ne veut ou ne peut payer une telle somme. Alors que les médias s'emparent de l'affaire, dévoilant au grand jour les petits secrets financiers et extra-conjugaux de l'homme de pouvoir et que la police élargit son enquête, le monde de Graff, qui semblait si parfait, s'écroule peu à peu.

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Scénaristes

Studio de production

  • France 3 Cinéma
  • Canal +

Distributeur au Québec

  • Métropole Films Distribution
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
François Lévesque
Cote: 4 (Bon)

Le scénario efficace obéit sans trop d'invention, mais sans maladresse non plus, aux conventions du genre, avant d'opter pour un dénouement en queue de poisson dont l'audace est en contradiction avec ce qui a précédé. Belvaux filme cependant le tout avec un flair certain.

Le Soleil
70%
Josianne Desloges
Cote: 3,5 étoiles

Tout n'est pas bien huilé dans ce scénario. Certaines pistes sont lâchement abandonnées en chemin. Les kidnappeurs, par exemple, révèlent quelques traits de personnalité qui n'apportent pas grand-chose à l'histoire, parce qu'ils sont mal développés. On a préféré s'attarder à ce que vit la famille de l'otage, mais, à force de se faire resservir les mêmes conservations artificielles, on y devient insensible.

Lecinema.ca
60%
Martin Gignac
Cote: 3 étoiles

Le scénariste et réalisateur Lucas Belvaux va cependant beaucoup plus loin que de rétablir mécaniquement ces codes. Continuant sa réflexion sur les mécanismes de pouvoir qui régissent la société, il pourfend à nouveau la bourgeoisie, confirmant qu'il est un riche héritier de Claude Chabrol.

Voir
50%
Manon Dumais
Cote: 2,5 étoiles

Rapt, plutôt téléfilmesque dans sa facture, ne convainc qu'à moitié. De fait, la première partie décrivant la captivité et la demande de rançon ne se révèle guère haletante.

Ruefrontenac.com
70%
Maxime Demers
Cote: 3,5/5

Une grande partie de la réussite de Rapt repose sur les épaules d'Yvan Attal, d'une justesse remarquable d'un bout à l'autre du film. L'acteur campe avec aplomb ce président d'entreprise qui garde sa dignité même lorsqu'il est maltraité par ses ravisseurs. Il réussit à composer un personnage hautain, froid, distant, mais attachant malgré tout. Dans le rôle de son épouse déchirée par des sentiments contradictoires, Anne Consigny livre également une performance forte et nuancée.

La Presse
70%
Marc-André Lussier
Cote: 3,5 étoiles

D'un polar qui aurait facilement pu emprunter les allures d'un feuilleton télé - la nature du sujet aurait pu s'y prêter -, Lucas Belvaux fait plutôt une étude psychologique complexe, dont les ramifications sociales et personnelles trouvent une forte résonance. Avec la performance d'Yvan Attal en prime, aussi impressionnante que troublante, Rapt se transforme en drame puissant.

Le Monde
Jean-Luc Douin

Cet étalage de cynismes culmine dans la seconde partie du film, après la libération de Graff. Le vrai sujet de Rapt réside moins dans les tractations financières (la question de savoir si la rançon sera payée ou pas, par qui, comment...) que dans la solitude d'un homme, sa mise à l'écart de la société, sa chute, son déclassement social.

Le Nouvel Obs
50%
Marie-Elisabeth Rouchy
Cote: 2 étoiles (sur quatre)

Lucas Belvaux s'inspire ouvertement de l'histoire du baron Empain, enlevé en 1978 et libéré au bout de soixante-trois jours, restituant admirablement la déshumanisation de l'otage par ses ravisseurs, la dignité qu'il leur offre en retour, et son dépeçage ultime une fois revenu à la liberté.

Télérama
Jacques Morice

En termes de cinéma, pourtant, rien ne traîne, tchac-tchac, c'est tranchant, ça s'enchaîne vite. Concis et dégraissé comme une bonne série B d'antan : Belvaux n'élude aucun épisode décisif ou gênant. Il filme sans s'appesantir.

Les Inrocks
J.B. Morain

Le ton du film de Belvaux est très sec, rigide, sérieux. Parce qu'il s'agit d'une affaire policière, d'un film noir, tout devrait nous amener à la comparaison la plus évidente en ce domaine, une influence essentielle et écrasante dans le cinéma contemporain, de Tarantino à Jarmusch en passant par Johnnie To : celle de Jean-Pierre Melville (lui-même un bressonien).

24imag
Helen Faradji

Mais rapidement, Belvaux laisse échapper son film. D'abord, en refermant la porte sur les questionnements fondamentaux qu'il soulève pour se concentrer sur l'enquête policière et ramener au premier plan toute la banalité d'un fait-divers somme toute sans grande incidence. Ensuite, en limitant sa mise en scène à une observation conventionnelle et sans réelle finesse des événements.

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