Mon roi

Version originale en français
En attente de classement

Durée

2h04

Origine

  • France

Date de sortie au Québec

15 avril 2016

Synopsis

Lors d'une descente de ski, Tony se blesse au genou. Pendant sa réadaptation, elle se remémore son passé. Un soir, elle est sortie dans une discothèque avec son frère et son amoureuse et elle a croisé Georgio, une connaissance de sa jeunesse. C'est le coup de foudre presque immédiat entre ces deux êtres passionnés. Une intensité qui finit par créer des frictions et de la jalousie. Surtout depuis que Tony est enceinte et que Georgio s'occupe d'une ancienne amoureuse dépressive. Au fil des pleurs, des cris, des engueulades et des réconciliations, le couple se rapproche et s'éloigne, mettant à l'épreuve leurs sentiments.

Synopsis © Cinoche.com

Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
45%
Helen Faradji
Cote: (5) Moyen

Par sa réalisation dynamique, quoique plutôt conventionnelle, Maïwenn (Polisse) cherche à extirper les rires et les larmes au forceps, mais échoue en raison d'effets de montage et de flashbacks racoleurs.

Agence QMI
70%
Isabelle Hontebeyrie
Cote: 3,5 étoiles

Malgré quelques longueurs évidentes au cours des 128 minutes du film - dans bon nombre de scènes suivant le mariage de Tony et Georgio -, on ne peut s'empêcher de se laisser happer dans le tourbillon de ces amours passionnels et passionnés.

Voir
40%
Philippe Couture
Cote: 2 étoiles

Le mécanisme narratif est sympathique mais, à plusieurs égards, il n'est pas d'une grande utilité. Sinon pour la métaphore de la reconstruction d'un cœur brisé. Il est possible de guérir de l'amour, semble dire ce film, de manière un peu plaquée. Mais cette striée d'espoir fait quand même du bien.

Le Soleil
50%
Éric Moreault
Cote: 2,5 étoiles

Son long métrage sur la passion et la dépendance amoureuse est vivant, parfois très drôle et contient plusieurs grandes scènes. Mais il manque de souffle et est miné par l'hystérie de son personnage féminin - qui a tout de même permis à Emmanuelle Bercot d'obtenir le Prix d'interprétation à Cannes, l'an dernier.

La Presse
60%
Marc-André Lussier
Cote: 3 étoiles

Vincent Cassel, immense, est parfait. Face à lui, Emmanuelle Bercot, réalisatrice de La tête haute (à l'affiche au Québec le 13 mai), force parfois trop la note. De sorte que le film nous émeut et nous énerve à la fois. On en sort même un peu épuisé. Et pas tout à fait convaincu.

Cinémaniak.net
80%
. Cinémaniak
Cote: 4 coeurs

Dès les premières minute d'ailleurs, le montage alternant passé et présent est intelligent et permet de mieux s'intéresser à un sujet somme toute déjà beaucoup traité au cinéma.

Le Nouvel Obs
Pascal Mérigeau

Maïwenn balance tout en vrac, sans s'inquiéter du comment et du pourquoi, certaine apparemment que, puisque c'est arrivé, ça captivera tout le monde. Pas cette fois.

Libération
Julien Gester

Mon Roi (...) a beau jeu de se river au seul point de vue de son personnage féminin de suppliciée consentante, pour mieux se plier en définitive, corps et âme, aux manières du bourreau.

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