Les adieux à la reine

Version originale en français
v.o.f.s.-t.a. : Farewell, My Queen
Le film peut être vu sans risque par des personnes de tout âge.

Durée

1h40

Genre

Drame historique

Origine

  • France
  • Espagne

Date de sortie au Québec

15 juin 2012

Date de sortie du DVD

15 janvier 2013

Synopsis

Sidonie est la lectrice dévouée de la reine Marie-Antoinette. La jeune femme ferait tout pour sa maîtresse, jusqu'à sacrifier sa propre vie. Jusqu'à tout récemment, elle se sentait à l'abri à la cour de Versailles. L'aube de la Révolution a toutefois changé la donne. Des rumeurs courent que le peuple a pris possession de la Bastille et qu'il sera là d'une journée à l'autre. De quoi semer la zizanie. Des gens fuient, d'autres restent et quelques-uns se suicident. La Reine rêve de prendre la poudre d'escampette en compagnie de sa fidèle amie Gabrielle de Polignac, mais la réalité la rattrape...

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Studio de production

  • GMT Productions
  • Les Films du Lendemain
  • France 3 Cinéma
  • Morena Films
  • Canal +
  • CinéCinéma

Distributeur au Québec

  • Les Films Séville
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Martin Bilodeau
Cote: 4 (Bon)

La caméra très mobile, qui multiplie les longs travellings dans les couloirs de Versailles, semblent capter l'Histoire en mouvement. Mais le parti-pris stylistique, anti-académique, ce qui se défend, d'une modernité un peu datée, ce qui s'explique moins bien, laisse sentir dans chaque plan l'intervention un brin crispée du cinéaste.

La Presse
70%
Marc-André Lussier
Cote: 3,5 étoiles

Jacquot, lui aussi très amoureux, filme ses actrices magnifiquement. Sur le plan esthétique, Les adieux à la reine est une œuvre d'une beauté somptueuse, de laquelle émane pourtant un parfum de fin du monde.

Voir
80%
Manon Dumais
Cote: 4 étoiles

Alors que sont livrés au compte-gouttes les agissements du peuple, ce drame historique intimiste maintient une tension palpable même lorsque celui-ci adopte le rythme alangui d'un mauvais rêve éveillé pour la lectrice à bout de forces.

Panorama-Cinéma
80%
Mathieu Li-Goyette
Cote: 8 - Excellent

Privilégiant comme à son habitude une errance passionnée où les états d'âme méditatifs ne sont jamais une excuse pour la lenteur d'une caméra à son tour contemplative, l'auteur semble arriver à un point de concision fort louable où, comme dans Villa Amalia, le montage nous épargne la longueur tout en nous en transmettant sa sensation.

L'Express
Éric Libiot

Un film passionnant, moderne, magnifique et touchant. 

Libération
Gérard Lefort

Les Adieux à la reine est un formidable reportage sur la panique qui saisit les tout puissants au soir soudain de leur déchéance. Une débâcle misérable et mesquine, assez jubilatoire par sa mise en scène cruelle et crépusculaire.

Le Monde
Thomas Sotinel

Benoît Jacquot aime à fracasser l'extrême jeunesse sur la cruauté du monde, surtout lorsque cette jeunesse est féminine. Il a trouvé dans les tribulations de Sidonie Laborde, lectrice de la reine imaginée par Chantal Thomas dans un roman, Les Adieux à la reine (prix Femina 2002, Seuil et Points), l'argument qu'il fallait pour concilier cette fascination pour les demoiselles en détresse et son attrait pour le XVIIIe siècle.

Télérama
Aurélien Ferenczi

Le talent de Benoit Jacquot est de donner à cet itinéraire sacrificiel une savoureuse logique de cauchemar : ballottée d'un bout à l'autre de Versailles, son héroïne arpente des couloirs sans fin, trébuche, se relève. Elle est une Alice aimantée et persécutée par sa reine de coeur...

Le Figaro
99%
Marie-Noëlle Tranchant
Cote: 3 coeurs

S'inspirant d'un roman de Chantal Thomas, Benoît Jacquot signe un film au charme entêtant comme un parfum qui mêle à la vie quotidienne foisonnante les signaux secrets de l'histoire, annonçant un changement d'époque.

Le Nouvel Obs
99%
Lucie Calet
Cote: 3 coeurs

Léa Seydoux, convaincante de bout en bout, tout comme ses consoeurs d'ailleurs, endosse au pas de charge cette admirable fin de règne qui n'est pas sans en rappeler une autre.

Le Point
François-Guillaume Lorrain

Le 14 juillet s'est souvent réduit à Paris. Qu'en fut-il à Versailles ? Jacquot lève le voile, caméra à l'épaule, à la hussarde. Il traque les convulsions passionnantes d'une ruche à la Marivaux - Jacquot filma jadis La fausse suivante - de valets et de maîtres tourneboulés. Moins glamour et new wave que Sofia Coppola - son Marie-Antoinette en 2006 -, mais plus ample et plus subtil. Une vraie réussite.

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