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Vendredi 19 octobre 2012 à 05h00

Nouveautés : Paranormal Activity 4

Photo Par Elizabeth Lepage-Boily

Une scène du film Paranormal Activity 4

Voici les nouveautés de la semaine.

Paranormal Activity 4 (Activité paranormale 4) - Suspense occulte - 88 min.

Réalisé par Ariel Schulman, Henry Joost. Avec Katie Featherston, Kathryn Newton.

Alex est une jolie adolescente de 15 ans qui habite avec ses parents et son jeune frère. En compagnie de son ami Ben, elle décide d'installer des caméras sur tous les ordinateurs de la maison. Qui sait, cela peut toujours servir. Surtout depuis que sa famille héberge momentanément Robbie, le jeune voisin d’en face. Le garçonnet donne froid dans le dos avec son ami imaginaire et il pourrait être une mauvaise influence pour le frère d’Alex. En regardant les nombreux enregistrements, l’adolescente se rend compte que quelque chose n'est pas normal...

Le magasin des suicides - Comédie musicale d'animation - 79 min.

Réalisé par Patrice Leconte. Avec les voix de Bernard Alane, Isabelle Spade.

La maison Tuvache s'est spécialisée dans un commerce assez inhabituel, celui du suicide. On y trouve de tout pour réussir sa mort : poisons, pistolets, cordes, sabres, etc. L'entreprise est florissante et les affaires sont bonnes pour Mishima, Lucrèce et leurs deux enfants, Matilyn et Vincent. En fait, tout va bien, jusqu'à ce que naisse le petit Alan, un bébé à la bonne humeur imperturbable. Quelques années plus tard, Alan a grandi, et sa bonne humeur ne pâlit pas, ce qui couvre sa famille de honte et qui pourrait bien nuire aux affaires...

Vous n'avez encore rien vu - Essai dramatique - 115 min.

Réalisé par Alain Resnais. Avec Mathieu Amalric, Pierre Arditi.

Le testament d'Antoine stipule que tous les anciens amis et collègues comédiens convoqués doivent se rendre dans l'une de ses anciennes demeures pour un rendez-vous mystère. Chacun d'eux se présente à l'endroit et à l'heure convenus. À leur arrivée, le majordome du défunt leur fait jouer un film dans lequel Antoine demande à ses camarades de visionner une version de sa pièce Eurydice, dans laquelle ils ont tous joué à un moment ou à un autre, et de définir si elle mérite d'être mise en scène à nouveau. Tous les acteurs sont alors emportés par cette pièce magnifique qui les a tous marqués à jamais.

Le jour des corneilles - Film d'animation - 88 min.

Réalisé par Jean-Christophe Dessaint. Avec Jean Reno, Lorant Deutsh.

Un petit garçon est élevé rudement par son père. Il apprend les rudiments de la chasse et pendant ses temps libres, il converse avec de mystérieuses entités dotées d'un corps humain et d'une tête animale. La seule directive que doit respecter l'enfant est de ne jamais sortir de la forêt. Lorsque papa tombe malade, fiston n'a aucun autre choix que de déroger à sa promesse et d'explorer le monde extérieur. Il y trouve un gentil médecin et sa charmante fille Manon, mais également de nombreux dangers et des individus qui semblent avoir une dent contre sa famille.

L'oeil de l'astronome - Drame historique - 90 min.

Réalisé par Stan Neumann. Avec Denis Lavant, Max Baissette de Malglaive.

L'été 1610 risque d'être mouvementé à Prague. Le règne de Rodolphe II n'en a plus pour très longtemps. Pendant qu'un changement de régime s'effectue dans l'ombre, l'astronome Jean Kepler a l'opportunité d'observer le ciel à l'aide d'un nouveau télescope. En reprenant les idées de travail de Galilée, en analysant les mouvements des étoiles, des planètes et de la Lune, il expose des théories qui ne font pas l'affaire de tous. La Terre ne serait pas au centre de l'univers; ce serait plutôt le soleil. En plus de le traiter d'hérétique, des hautes instances du clergé soupçonnent que sa mère s'adonne à la sorcellerie.

Alex Cross - Drame policier - 101 min.

En anglais seulement.

Réalisé par Rob Cohen. Avec  Tyler PerryMatthew Fox.

Alors que sa carrière comme détective et psychologue pour la police de Détroit va bon train et que sa petite famille va bientôt accueillir un nouveau membre, Alex Cross se retrouve devant un cas qui va ébranler l'une comme l'autre. Avec son coéquipier et ami de toujours Tom, il tentera de mettre la main sur un tueur en série, fasciné par la douleur, surnommé « Le boucher de Sligo ». Quand celui-ci s'en prendra à un de ses proches, le policier fera de cette affaire une affaire personnelle et mettra tout en branle pour se faire justice.

Stories We Tell (Les histoires qu'on raconte) - Documentaire - 108 min.

À Montréal et en anglais seulement.

Réalisé par Sarah Polley.

L'actrice et réalisatrice Sarah Polley décide de faire un documentaire sur sa famille, plus particulièrement sur sa mère qui est décédée d'un cancer. Elle interroge son père, ses frères et soeurs, des amis et collègues. Elle découvre la joie de vivre de cette femme qui a toujours vécu dans le moment présent. Le projet met également en lumière la personnalité de son père, beaucoup plus réservé et introverti. Au fil de ses recherches, la jeune femme entend des témoignages qui l'obligent à reconsidérer son rapport au passé et à ses proches, de faire le tri entre les secrets et les mensonges.

Arbitrage - Suspense - 100 min.

À Montréal et en anglais seulement.

Réalisé par Nicholas Jarecki. Avec Richard Gere, Susan Sarandon.

La vie de Robert Miller semble parfaite. Sa compagnie fait beaucoup d'argent, sa famille est heureuse et il a même le temps d'avoir une belle jeune maîtresse. Mais les apparences sont trompeuses. Son existence de rêve peut se fracasser n'importe quand. Alors que le père de famille cherche à masquer son implication dans un terrible accident, les problèmes ne tardent pas à s'accumuler. Un enquêteur tenace commence à lui poser d'embarrassantes questions et des investisseurs se retirent soudainement d'un projet financier. De quoi alarmer sa fille Brooke qui commence à voir clair dans le jeu de son père.

The Paperboy - Drame - 107 min.

À Montréal et en anglais seulement.

Réalisé par Lee Daniels. Avec Zac Efron, John Cusack.

En 1969, Ward Jensen et son collègue journaliste Yardley Acheman s'installent dans une petite ville de la Floride afin d'enquêter sur le meurtre d'un shérif local, apparemment éventré par Hillary Van Wetter, un chasseur de crocodiles. Or, Charlotte Bess, une femme qui entretient avec lui une correspondance et qui en est tombée amoureuse, croit fermement à son innocence. Si les deux journalistes peuvent faire libérer Van Wetter, ils pourront relancer leur carrière. Pour les guider dans la ville, le frère de Ward, Jack, se joint à eux. Le jeune homme tombe instantanément amoureux de Charlotte.

Beauty and the Breast (Les belles et la bête) - Documentaire - 86 min.

À Montréal et en anglais seulement.

Réalisé par Liliana Komorowska.

Une femme sur neuf sera un jour atteinte d'un cancer du sein. De ce nombre, une sur vingt-neuf en mourra. Beauty and the Breast suit le parcours de neuf Québécoises issues de différents milieux dont la vie a été chambardée par la maladie. Devant un fléau laissant toujours des marques indélébiles, certaines préféreront ne pas prendre de risques en optant pour la mastectomie, tandis que d'autres se tourneront autant vers la chimiothérapie que diverses formes de médecine alternative. Un combat de tous les instants, inspirant autant de courage que de solidarité, que livreront ces femmes face à la mort, mais aussi face à la peur de perdre leur féminité.

Diana Vreeland: The Eye Has to Travel - Portrait documentaire - 86 min.

À Montréal et en anglais seulement.

Réalisé par Lisa Immordino Vreeland.

Alors que rien ne la prédestinait à cela, Diana Vreeland s'est retrouvée, à la fin des années 30, à la tête du célèbre Harper's Bazaar. Son influence, qui révolutionna d'abord le visage du magazine, eut bientôt un effet similaire sur l'univers de la mode et même sur celui de l'art contemporain. Son influence continua d'augmenter encore lorsqu'elle se retrouva, au début des années 60, à la tête du magazine Vogue, où elle contribua à lancer de nombreuses tendances qui changèrent durablement les paysages urbains. En raison de son jugement et de ses capacités à prévoir les prochaines tendances, Diana Vreeland fut considérée, pendant un demi-siècle, comme l'impératrice de l'industrie de la mode.

We Are Legion: The Story of the Hacktivists - Documentaire - 93 min.

À Montréal et en anglais seulement.

Réalisé par Brian Knappenberger.

Ils viennent de partout à travers le monde. Ils se sont rencontrés sur Internet, où ils ont lentement pris conscience du pouvoir que leur confèrent leurs habiletés informatiques. Ils n'ont pas d'objectif politique précis, sinon de lutter contre les visages multiples du totalitarisme moderne. Leur arme? L'information. Cachés derrière leur masque de Guy Fawkes, ils s'agitent dans l'ombre afin de lutter contre les cibles du moment, tantôt une secte, tantôt une multinationale, tantôt un gouvernement... Ils sont des activistes modernes, des passionnés d'informatique prêts à mettre leur talent aux services de leurs semblables... Ils sont légion. Ils ne pardonnent pas. Ils sont Anonymous.

Wagner & Me - Documentaire - 89 min.

À Montréal et en anglais seulement.

Réalisé par Patrick McGrady.

Depuis son enfance, le comédien et animateur britannique Stephen Fry s'est toujours intéressé à la musique de Robert Wagner, qu'il considère d'ailleurs comme le plus grand compositeur de tous les temps. Alors qu'il se voit accorder la permission spéciale d'assister au mythique Festival de Bayreuth, où sera présenté l'intégrale du cycle Der Ring des Nibelungen, il se pose cependant une question d'importance : son intérêt pour le musicien entre-t-il en conflit avec son héritage juif ou, au contraire, a-t-il le droit d'apprécier sa musique pour ce qu'elle est, en oubliant au passage le passé antisémite de celui qui l'a composé, et l'association de son oeuvre au régime nazi?

The Ballad of Genesis and Lady Jane - Documentaire - 75 min.

Dès le lundi 22 octobre. À Montréal seulement.

Réalisé par Marie Losier.

Depuis la fin des années 60, Genesis P-Orridge a été l'une des figures les plus importantes du milieu de l'art contemporain mondial. Tantôt grâce à ses écrits, tantôt encore grâce à ses spectacles musicaux ou ses mythiques performances, elle a littéralement occupé l'espace médiatique et donné un nouveau sens à l'expression avant-garde artistique. Avec l'amour de sa vie, Lady Jaye Breyer P'Orridge, elle s'est également consacrée à un projet de refonte corporel sans précédent, qui visait à transformer leur corps et donc, leur identité respective, en quelque chose de nouveau et de totalement symbiotique, qui deviendrait le symbole de leur union céleste.

Les résumés ont été rédigés par Cinoche.com.

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