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  • F Comme Film
  • Centre National de la Cinématographie (CNC)
  • Christmas In July

distributeur

  • Métropole Films Distribution

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Et en contrepoint du contenu théâtral, Resnais parsème son élégante mise en scène de procédés purement cinématographiques: espace-temps modifié par de gracieux mouvements d'appareil et de subtils changements de décor, rétroprojections, fermeture à l'iris, etc. Cela dit, l'artificialité du dispositif peut lasser et les accents vieillots du texte d'Anouilh ne seront pas du goût de tous.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Le Soleil

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Une distribution de talent, visiblement enchantée de se retrouver devant la caméra du maître qui, non seulement, connaît la chanson, mais sait la réinventer.

Normand Provencher Lire la critique complète

24imag

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Plus que jamais dans l'œuvre de Resnais, ce film choral a toutes les apparences d'une pièce musicale. Dans ces leitmotivs, ces crescendos, ces contrepoints et ces harmonies, c'est de la structure même que nait l'énergie, le sens et l'enthousiasme.

Éric Fourlanty Lire la critique complète

Voir

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Pas joyeux comme programme? Détrompez-vous! Vous n'avez encore rien vu s'avère une magnifique rêverie où la fantaisie et l'émotion se font écho avec éclat alors que les acteurs, séparés par un écran, deviennent de parfaits complices dans cette ludique mise en abyme.

Manon Dumais Lire la critique complète

Télérama

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L'art de Resnais — son goût de la manipulation, du divertissement, de l'artifice — joue à plein.

Pierre Murat Lire la critique complète

Le Parisien

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Il se dit un peu partout que ce nouveau film du nonagénaire Alain Resnais, présenté à Cannes en compétition, est un chef-d'oeuvre. Nous sommes au regret d'avouer que nous avons perdu Eurydice en route. Est-ce à cause du décor qui a des allures de crématorium? Du caractère cérébralo-pompeux de l'ensemble? Dans tous les cas, c'est déprimant.

Pierre Vavasseur Lire la critique complète

L'Excessif

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En dépit de l'appétence de Resnais pour le surréalisme, l'inédit et le cinéma expérimental - et ce depuis Hiroshima mon amour (1959), ce film-somme testamentaire entre ombre et lumière, passé et présent, vie et mort, inspiré de deux pièces de Jean Anouilh (Eurydice et Cher Antoine) imbriquées l'une dans l'autre, ne tient pas toutes ses promesses et ne génère pas autant de surprises que prévu.

Romain Le Vern Lire la critique complète

Libération

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Dans Vous n'avez encore rien vu, le réalisateur invente un dispositif ludique et funèbre à partir d'une pièce d'Anouilh. Un éloge de la poussière.

Éric Loret Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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Une oeuvre dense et malicieusement mortifère dans laquelle le maître multiplie les clins d'oeil à Foucault, Murnau et… Resnais.

Sophie Grassin Lire la critique complète

Le Monde

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Pour se laisser aller au vertige que suscitent les jeux de l'esprit de Resnais, il faudra pactiser avec la langue d'Anouilh. Si l'on se plie à cet exercice, le jeu en vaut largement la chandelle.

Thomas Sotinel Lire la critique complète