réalisateur

scénariste

studio

  • Association Coopérative des Productions Audio-Visuelles (ACPAV)

distributeur

  • Les Films Séville

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Au nom d'une pureté admirée chez Ozu et Dreyer, Émond s'impose toutefois une grammaire d'austérité un peu décalée. Ainsi, les dialogues rares, au ton littéraire, la mise en scène étudiée, l'interprétation tout en retenue, stoppent parfois le film dans son mouvement.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

La Presse

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Vibrant des notes musicales lancinantes de Robert M. Lepage, Tout ce que tu possèdes est à classer dans la frange supérieure de l'oeuvre de Bernard Émond.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

24imag

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Moralisateur, il est vrai (ce qui est à la fois une force et une faiblesse d'Émond), parfois sentencieux, voire manichéen dans sa manière d'envisager les problèmes (la dichotomie bien/mal est toujours aussi présente, le salut de l'humain passe presque exclusivement par un dénuement volontaire et un détachement face aux valeurs matérielles et capitalistes), le cinéaste, en continuant sans compromis dans la voie de l'engagement et de la responsabilité, confronte le spectateur dans ses propres valeurs, et c'est là son plus grand mérite.

François Jardon-Gomez Lire la critique complète

Films du Québec

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Comme d'habitude, la réalisation de Bernard Émond est élégante, précise et ne s'embarrasse pas de fioritures. À l'image du personnage de Patrick Drolet, le dépouillement volontaire est de mise dans le cinéma de Bernard Émond. Mais le ton moralisateur de Tout ce que tu possèdes est plus appuyé qu'à l'habitude.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Panorama-Cinéma

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Or, la mécanique du scénario semble ici légèrement forcée, comme si la réalité créée par le cinéaste servait exclusivement à mettre en valeur son discours. Les personnages, au fond, manquent de densité, de vérité, et ce, même s'ils ne sont pas dépourvus de complexité.

Alexandre Fontaine Rousseau Lire la critique complète

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Et à l'instar de la scène de l'esquisse d'une étreinte entre le père et sa fille, chaque petit geste y devient porteur d'une grande signification.

Manon Dumais Lire la critique complète