« La présence de Mick Jagger est réduite à quelques courtes séquences, mais le Rolling Stone le mieux connu, adulé, illumine l'écran, exprimant un autre de ses talents, le jeu dramatique. Une gueule comme on en voit peu... »
« Cette adaptation - très bavarde - du roman de Charles Willeford a été transposée dans un autre lieu et une autre époque (Milan aujourd'hui remplace Miami dans les années 70), mais même si The Burnt Orange Heresy nous envoie de beaux parfums d'Italie, cela ne suffit pas à en faire un film vraiment digne d'intérêt. »
« Le film profite toutefois des solides performances de Claes Bang, Elizabeth Debicki, Mick Jagger et surtout, le vétéran canadien Donald Sutherland, superbe en vieux peintre irascible. »