Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Précise, attentive, la réalisation évite habilement les pièges du pathos, mais au risque d'une mise à distance de l'émotion dans certaines séquences. Et bien que très sincère, l'interprétation manque parfois de justesse.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Le Soleil

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N'empêche, le petit monde du cinéma québécois doit maintenant sur cette cinéaste prometteuse qui, sur le fond et la forme, tourne à la façon d'un Bernard Émond, c'est-à-dire dans un souci constant de mettre l'humain à l'avant-plan.

Normand Provencher Lire la critique complète

La Presse

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Dans ce très beau film, la réalisatrice Sophie Deraspe utilise essentiellement le langage des corps. Qu'elle filme de manière frontale, sans pudeur ni complaisance. Corps vieillissants, malades, mutilés, fatigués de trop de douleurs. Son film aurait pu être triste et déprimant comme le monde; il déborde au contraire de vitalité.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Canoë

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Bref, Les signes vitaux est une oevre qui se laisse tranquillement apprécier, qui ne nous force pas à plonger dans des émotions vides de sens et qui, surtout, ne nous rabâche pas les oreilles avec un discours qu'on entend tous les jours à propos du système de santé au Québec. Hormis quelques entailles, voilà un film réussi qui ne saigne pas trop.

Yan Lauzon Lire la critique complète

Lecinema.ca

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L'oeuvre ne serait pas aussi forte et essentielle sans la performance inoubliable de Marie-Hélène Bellavance. Comme l'avait fait avant elle Eugénie Beaudry dans le Demain de Maxime Giroux, la jeune comédienne transcende l'écran, ne faisant qu'un avec son personnage, ensoleillant son entourage de sa beauté, de son sourire et de sa grâce.

Martin Gignac Lire la critique complète

Voir

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Ce deuxième long métrage de Sophie Deraspe traite avec un heureux mélange de gravité et de ludisme de la vie et de la mort. Ainsi, entre les émouvantes scènes à l'hôpital s'approchant du cinéma direct, la réalisatrice déstabilise avec bonheur le spectateur.

Manon Dumais Lire la critique complète