... Je ne comprends pas comment la critique officielle peut porter aux nues un tel film. Pourtant, je ne suis pas spécialement porté sur les busters d'Hollywood. J'aime les films intimistes, les films lumineux ou les drames intenses (Amélie Polulain, La chute, C.R.A.Z.Y., etc). J'ai essayé d'aimer, mais après 2h30 de jérémiades, de mutismes, d'histoires de couscous et de vieux rafiot, c'était beaucoup trop demander à ma conjointe et moi. Je me souviens m'être bouché les oreilles à deux mains après avoir entendu pendant cinq bonnes minutes les hurlements aigus d'une femme disjonctée-cocufiée... Bref, des longueurs, des silences interminables, mais du couscous et des tronches juteuses de piments forts...