Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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La sincérité de la démarche et la vigueur du trait aplanissent les imperfections qui apparaissent ici et là, et donnent à ce film sur le temps, le temps de prendre son élan.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

Le Soleil

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Sarah préfère la course est un film cérébral, qui repose beaucoup sur la création d'atmosphères intimistes, selon les situations. Or, Chloé Robichaud n'a pas encore atteint cette légèreté stylistique dans sa réalisation qui permet de faire oublier au spectateur qu'il est au cinéma.

Éric Moreault Lire la critique complète

Cinéfilic

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L'écriture manque en effet un peu d'assurance et Chloé Robichaud donne parfois l'impression de multiplier les personnages ou les intrigues secondaire (le mariage blanc par exemple) pour maintenir l'attention du spectateur... alors que nous aurions au contraire souhaité qu'elle se consacre plus à Sarah et à sa bulle.

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

Séquences

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Chloé Robichaud n'a visiblement pas cherché à réinventer la roue; elle a plutôt opté pour une humilité qui lui permet d'approfondir de manière somme toute personnelle sa maîtrise de certains aspects de son art, sans se disperser et perdre pied.

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

The Hollywood Reporter

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Despite a likeable lead character, Sarah runs out of steam too soon.

Jordan Mintzer Lire la critique complète

Affaire de gars

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C'est en misant sur une ingénieuse subtilité (dans le jeu, dans la mise en scène et la réalisation) qu'il réussit à émouvoir son public.

Philippe Michaud Lire la critique complète

Voir

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Dépourvu des excès d'un premier film, Sarah préfère la course souffre peut-être justement de cette sagesse. Un peu plus de folie ou de poésie aurait sans doute contribué à rendre l'ensemble moins rigide.

Manon Dumais Lire la critique complète

La Presse

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Le récit mise en outre beaucoup sur le sentiment de malaise qu'éprouve continuellement Sarah dès qu'elle n'est plus dans son environnement sportif. Ce décalage, non dénué d'humour, donne d'ailleurs lieu à quelques scènes fort bien menées, d'autant que dans le rôle de cette asociale, Sophie Desmarais module avec finesse une partition extrêmement délicate.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Films du Québec

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Hélas, à l'instar de son personnage principal, le film a le souffle un peu trop court. Le problème majeur tient dans un scénario au ressort dramatique tiré par les cheveux.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Panorama-Cinéma

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La jeune cinéaste nous propose un premier récit à saveur autobiographique témoignant de façon imagée de son propre parcours professionnel. Un film porté par les performances d'un naturel confondant d'une distribution efficace, mais néanmoins limitée par la retenue parfois excessive dont peut faire preuve la réalisatrice.

Jean-François Vandeuren Lire la critique complète