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  • Canal +
  • Mars Distribution
  • Azor Films
  • Move Movie

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  • Métropole Films Distribution

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Si elle ne paraît pas toujours cohérente ou convaincante, cette variation par Patrice Chéreau sur les thèmes de L'homme blessé et Intimacy a l'avantage d'être intelligente et ambitieuse.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

Le Point

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Au plus près de la réalité dans sa mise en scène, mais frôlant l'abstraction dans la construction de son scénario, Persécution ne ressemble à rien de connu dans le paysage du cinéma français... Plus que jamais fâché avec la sérénité, Chéreau enregistre la désunion et la violence des rapports entre les êtres.

Olivier De Bruyn Lire la critique complète

L'Express

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Son problème? Au lieu d'être un film qui, d'abord, raconte des gens ou des situations (et les deux ensemble, ce n'est pas mal non plus), il s'appuie sur un sujet que Chéreau tient à bout de bras comme un concept : la difficulté à aimer.

Éric Libiot Lire la critique complète

Le Monde

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La violence de cette scène inaugurale donne le ton du film de Patrice Chéreau, âpre et dénué de complaisance, en même temps qu'elle cerne le profil du personnage - témoin de la scène - dont Persécution est le portrait : un type irascible, brutal, agressif, magistralement interprété par Romain Duris.

Jean-Luc Douin Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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Tout est à vif, éviscéré. Il passe, dans Persécution, de beaux moments de grâce où, ainsi à nu, chacun révèle la misérable condition qu'est l'incapacité à aimer, et d'autres scènes, moins convaincantes, brouillonnes, à l'image même des protagonistes, entre fureur et apnée, dans les limbes.

Marie-Elisabeth Rouchy Lire la critique complète

Voir

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Toutefois, ce portrait d'homme à la fois amoureux éconduit et objet de désir s'avère inabouti. De fait, avec ses personnages secondaires à peine esquissés et son protagoniste central demeurant opaque, le scénario de Chéreau et d'Anne-Louise Trividic paraît avoir été abandonné faute de trouver une conclusion pertinente.

Manon Dumais Lire la critique complète

La Presse

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Romain Duris livre une performance hallucinante de vérité, mettant toute sa fougue mais aussi toute sa vulnérabilité au service de ce personnage complexe, toujours sur le fil du rasoir. Face à lui, Gainsbourg et Anglade trouvent toujours la note juste, même si le récit donne parfois l'impression que l'intrigue piétine ou qu'elle emprunte des avenues un peu étranges. Il convient de souligner en outre la qualité des dialogues.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Mais c'est aussi par ces questions lourdes, pesantes, sans cesse sur-signifiées dans le film par un symbolisme massif et des dialogues bavards et patauds que Persécution ne parvient jamais réellement à s'extraire au-delà de son cadre trop théorique, à simplement émouvoir.

Helen Faradji Lire la critique complète