Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Cela dit, la mise en scène est au point et, jouant toute superbe dehors, Vincent Cassel épate.

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Journal de Montréal

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Road movie décapant, comédie noire percutante, Notre jour viendra de Romain Gavras s'avère un objet cinématographique qui peut fasciner autant que déranger.

Maxime Demers Lire la critique complète

La Presse

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Flirtant avec la provocation gratuite, Gavras filme avec sa caméra kalachnikov une guerre sanglante dont on comprend finalement mal l'enjeu.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Voir

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Brillante, cette vision du monde où la raison s'éclate en une folie autodestructrice contaminante et appelle, comme en ultime instance, à un humanisme du désespoir ou, pour rester collé au film, à un lyrisme de l'évasion.

Guillaume Fournier Lire la critique complète

The Gazette

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So it's no small feat that the young director manages to inject his debut with a sense of abandon. The wild, surrealistic odyssey goes to extremes - alternately violent, ironic, absurd, funny, sexy, silly, socio-critical and vaguely political.

T'Cha Dunlevy Lire la critique complète

Le Monde

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Sans doute peut-on supposer que ces deux infra-héros sont les bras armés d'une parabole en forme de jeu de massacre, qui méprise son époque pour sa médiocrité et son déboussolement. De là à demander au spectateur de s'identifier à ces deux êtres antipathiques, soudés par la haine, qui se révèlent encore plus misérables et débiles que l'objet de leur révolte, il y a un pas qu'on hésitera à franchir.

Jacques Mandelbaum Lire la critique complète

Le Parisien

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En 2009, dans un clip destiné à la rappeuse américaine M.I.A., le metteur en scène imaginait une milice chargée d'éliminer les roux. Rouquins aussi, Patrick (Cassel) et Rémy (Olivier Barthelemy), les deux antihéros de Notre jour viendra, rêvent d'une nation où ils ne seraient plus une minorité et mettent le cap sur l'Irlande le temps d'un road movie servi par des images splendides du nord de la France et une bonne dose d'humour mais aussi émaillé de tirades racistes et de scènes inutilement chocs.

Marie Sauvion Lire la critique complète

Libération

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Naviguant entre formalisme chic (le chef-op André Chémétoff, déjà responsable de l'image flamboyante de Dog Pound) et misanthropie décalée, le film cherche, avec les personnages, une raison d'être qui échapperait à sa propre énergie d'autodesintégration. En cela, il est très moderne.

Didier Péron Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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Le problème, c'est que son film se veut aussi et surtout brûlot sans limite et alterne à ces éclairs poétiques des scènes rentre-dedans, où le personnage de Cassel vomit ses frustrations d'anar de droite, sans autre raison d'être que leur potentiel provocateur. D'où un film qui ne va nulle part et ne dit rien. Vainement détestable.

Nicolas Schaller Lire la critique complète

Télérama

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Jusque dans l'ambiguïté sexuelle du couple Cassel-Barthelemy, double moderne de la paire Depardieu-Dewaere. Mais même la bagatelle n'excite plus les héros de Gavras. Seule la violence leur prouve qu'ils sont encore vivants. Notre jour viendra doit son titre au slogan de l'IRA : « Our day will come. » Du cinéma de terroriste ? Disons de guérilla.

Jérémie Couston Lire la critique complète

Le Figaro

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La virée ravageuse de deux asociaux. Entre Les Valseuses et Orange mécanique, un exercice de style très poudre aux yeux.

Rédaction Lire la critique complète