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Nothing But the Truth

Critiques des membres

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2.5Acceptable
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2 critiques

Bon
Jschartrand

Éloges à Kate Beckinsale.. ou à son personnage..

Nothing but the Truth commence assez inhabituellement

puisqu'il veut à tout prix avertir que l'histoire qu'il s'apprête à

illustrer n'est "PAS UNE HISTOIRE VRAIE". Assez fascinant tout de même

à une époque où on se pitche sur les cas vécus pour attirer la

sympathie du public et leur argent.

Bon, on doit l'avouer, ce

n'est pas dit dans ses termes là et on ne cache pas que le tout

s'inspire quand même de faits vécus, mais au moins, on peut qualifier

d'audace de mettre le point de ne pas prendre pour du cash (sans

mauvais jeu de mots) tout ce qu'on s'apprête à voir dans les presque

deux heures qui suivront.

En un sens, cela peut autant jouer à

l'avantage qu'au désavantage de l'ensemble. Le manque de convictions

par moment et du coup d'intérêt peut regretter que le tout ne soit pas

corsé par une part de vérité (n'en déplaise au titre) autant que

l'écriture trop soutenu et la mise en scène trop appuyée peut se faire

pardonner en se rappelant que c'est de la fiction, de la pure fiction.

Ce qui est beaucoup moins excusable dans le cas d'un film qui crie haut

et fort qu'il est presque l'incarnation rêvée d'une période historique.

Ce qui, on ne peut le cacher, arrive souvent. Puisque avouons-le, avec

l'histoire on aime bien en faire des tas.

Mais bon, pour

retourner au film en question, on ne peut cacher que ça commence bien.

La réalisation est compétente et les interprétations naturelles, que ce

soit de la rafraîchissante Vera Farmiga à Noah Wyle, en passant par

Alan Alda. Rachel Armstrong, grande journaliste du Sun Times, s'apprête

à écrire probablement l'article de sa vie qu'on compare apparemment au

Watergate (ah bon?) étant autant consciente des enjeux autant positifs

(un prix Pullitzer) que négatifs (l'attaque de gens relativement

innocents) que celui-ci pourra amener. Une fois l'acte effectuée, tout

ira de pire en pire de tous les côtés imaginables et encore là, ce ne

sera pas si pire. C'est au fur et à mesure qu'on s'entêtera dans cette

direction en accentuant l'histoire sur le cas de mademoiselle Armstrong

et de ses forces de convictions, ce, jusqu'au punch final deviné depuis

un très bon moment, que ça se gâtera et qu'autant les gens perdront

intérêt à la cause qu'on perdra intérêt au film. Seulement, pour ne pas

m'attaquer à l'aide de mes propres arguments face à l'effet similaire

entre la forme que le contenu, il ne faut pas voir ici un tour de

force, mais bien un manque de talent.

Cela est notamment dû à la

sur-écriture du récit et aux phrases hyper-plaquées qui n'ont

finalement rien de très motivant ou de très engagé. Oubliez le regard

intéressant sur les scandales politiques (pas que ce sujet soit trop

risqué, on en fait étalage au cinéma depuis plusieurs années déjà) ou

sur les conséquences psychologiques de petits actes qui semblent

pourtant bien banales. Attendez vous donc à des performances qui se

désagrègent au fur et à me sure que l'histoire s'intensifie, sans

nécessairement s'améliorer, à travers de grandes scènes mélodramatiques

exagéré où on cherche tour à tour l'empathie, les larmes ou ce que vous

voudrez.

Dès lors, on préfère tout miser sur sa chute, que les

créateurs du film considère, comme on s'en doute, pour être le summum

probablement cinématographique de toute l'année. Cependant, l'effet est

fade et on finit par regretter l'engouement pour le film qu'on a jadis

ressenti.

On se retrouve avec l'éloge d'un personnage, de sa

détermination, de sa force de caractère et bla bla bla et du même coup

de son actrice, cela va de soi. Non pas que Kate Beckinsale soit

mauvaise, loin de là. Elle réussit à exhiber de belles nuances de jeu

ici et là, mais outre le manque de qualité du film en soi, le jeu de

Beckinsale est notamment appauvri par le simple fait qu'elle n'incarne

finalement personne et ça, dans ce genre de film où on s'entête à dire

que ce n'est pas un film de vérité (n'en déplaise encore au titre,

décidément), ça n'intéresse personne. Dommage.

Mauvais

Nothing But the Truth

J'ai bien aimé l'idée du film et en voyant la bande-annonce j'avais très hâte de voir le film. Par contre, en le voyant, j'ai été très déçue! Les acteurs sont bons, mais le film est trop long (même s'il ne dure que 1h47) et prévisible. Mon copain a, dès le début, découvert qui était la source et nous avons pu confirmer qu'il avait raison à la moitié du film.