Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Le Soleil

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Derrière la caméra, Rob Marshall fait preuve d'une belle inventivité pour mettre en scène une série de chansons et de chorégraphies. Chaque segment s'insère parfaitement dans la trame du récit, où Day-Lewis, meilleur que jamais, joue à la perfection son rôle de réalisateur perfectionniste pour qui le prochain film à venir est toujours le meilleur.

Normand Provencher Lire la critique complète

La Presse

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Daniel Day-Lewis, qui emprunte ici un accent italien, fait preuve d'une sobriété étonnante. Et donne à Guido le charme attendu, d'autant plus que la caméra de Dion Beebe, chef opérateur habituel de Marshall, le filme amoureusement, au même titre que les actrices.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Voir

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La direction artistique est impeccable, les clins d'oeil au cinéma de Fellini, habiles et judicieux, les transitions entre la réalité et l'imaginaire, délectables, et les comédiennes, tout à fait à la hauteur!

Christian Saint-Pierre Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Dans le rôle titre, Daniel Day-Lewis assure brillamment sans trop se caricaturer. Il connaît ce rôle par coeur et il campe le parfait enjôleur. La construction dramaturgique met tour à tour en vedette chacun des personnages féminins, et si certaines figures n'impressionnent guère (Loren, Kidman), il y aura toujours une craquante Marion Cotillard pour amener l'émotion (et faire dévier la tangente vers la plus attendue scène de ménage), Penélope Cruz pour offrir un strip-tease qui ne laissera personne indifférent et le tandem Fergie et Kate Hudson qui assurent pleinement leurs représentations métaphoriques.

Martin Gignac Lire la critique complète

National Post

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"Endless repetition," however, tends to describe the structure of the film a little too well. Each scene introduces a new female character, gives her a song built around Guido, cuts to a flashback of him as a little boy, lets him drive a racy roadster through a Felliniesque landscape - and then the cycle repeats.

Damien Detcheberry Lire la critique complète

Le Devoir

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Malgré un scénario parfois laborieux (sur les thèmes de la douleur de la création et du poids des attentes) et des numéros musicaux d'intensité inégale qui parfois menacent de faire s'écrouler le film, Nine maintient le cap.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

Cinema Blend

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When he's not lusting he's singing and unfortunately, Daniel Day-Lewis's attempt at an Italian accent makes his vocals sound like something from Jason Segel's Dracula rock opera in Forgetting Sarah Marshall. Except I'm fairly certain I'd have rather spent two hours watching a feature length version of an all puppet Vampire musical than to sit through an equal amount of this. At least that's fresh, this feels like the leftover parts of everything that's come before.

Josh Tyler Lire la critique complète