Jason statham sauve le genre « action » a lui seul.
Mutinerie ne réinvente absolument pas le film d’action, et honnêtement, je m’en fous complètement. Quand Jason Statham entre dans un film, je ne viens pas pour une thèse de doctorat sur la condition humaine. Je viens pour voir des coups de poing, des explosions, des méchants qui regrettent rapidement leurs choix de carrière… et Statham qui règle les problèmes à sa façon. Et le film livre exactement ce qu’il promet. C’est efficace, rythmé et franchement divertissant. L’histoire est suffisamment intéressante pour nous garder accroché, mais elle ne vient jamais voler la vedette à l’action. Pas besoin de 45 minutes de personnages qui regardent tristement par une fenêtre pour nous expliquer leurs traumatismes. Statham fait du Statham, évidemment. Et encore une fois, ça fonctionne. Il a cette présence qui permet au personnage de traverser trois murs, de mettre une raclée à huit gars et de rester plus calme que moi devant une facture d’Hydro-Québec!!! Est-ce que c’est subtil ? Non. Est-ce que c’est réaliste ? On ne va surtout pas commencer à poser ce genre de questions. Est-ce que j’ai passé un bon moment ? Absolument!! Mutinerie est exactement le genre de film d’action que j’aime… pas besoin de réinventer la roue quand on peut simplement la faire rouler à 200 km/h et envoyer quelqu’un dans le décor. Un bon vieux film d’action assumé, avec Jason Statham en mode “on discute après que j’aie frappé tout le monde”. Et franchement… mutinerie-moi tant que tu veux, j’ai adoré.