Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

Lire la critique

Les thèmes du deuil, de la condition d'immigrant et de la situation de l'éducation au Québec s'articulent avec fluidité dans une mise en scène sans fioriture, qui met en valeur le jeu sensible des brillants interprètes.

Médiafilm Lire la critique complète

The Gazette

Lire la critique

But in the end, this remarkable picture is carried by the single-named Algerian actor Fellag, who makes this strange man so entirely believable but who never overplays the part. That both Fellag and Falardeau resist the obvious temptation of turning him into a Hollywood hero is the real reason this film packs such emotional force.

Brendan Kelly Lire la critique complète

Journal de Montréal

Lire la critique

Bref, Falardeau a réussi ici un beau tour de force, livrant une œuvre brillante et d’une grande humanité qui a tous les atouts pour charmer un large public.

Maxime Demers Lire la critique complète

Hour

Lire la critique

There is much to love in this film: the confident storytelling, which lets the characters breathe without forcing them into a conventional plot structure; the elegant cinematography by Ronald Plante, editing by Stéphane Lafleur and music by Martin Léon; Fellag’s immensely engaging lead performance and, perhaps more than anything, the exceptionally natural and touching performances by Sophie Nélisse, Émilien Néron and the other child actors.

Kevin Laforest Lire la critique complète

Lecinema.ca

Lire la critique

Un peu comme Incendies de Denis Villeneuve, rien ne dépasse du cadre, tout y est tellement soigné, presque lisse, qu'il sera aisé d'exporter l'essai dans différents pays.

Martin Gignac Lire la critique complète

Voir

Lire la critique

Or, Monsieur Lazhar impressionne par la finesse de sa réflexion sur le deuil, l’immigration et l’enseignement tout autant que par la puissance de l’émotion qui s’en dégage. Remarquablement interprété par le charismatique Fellag, il y a fort à parier que l’attachant enseignant rejoindra au panthéon de nos héros de cinéma l’oncle Antoine, Ovide Plouffe et les potes du Déclin.

Manon Dumais Lire la critique complète

La Presse

Lire la critique

En adaptant la pièce d’Evelyne de la Chenelière, Bachir Lazhar, conçue pour un comédien seul en scène, le réalisateur de C’est pas moi, je le jure ! s’aventure dans de nouveaux territoires, plus émotifs. Et affiche une élégance du sentiment qui lui fait honneur. Il n’y a aucune manipulation dans Monsieur Lazhar, encore moins de sentimentalisme.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Films du Québec

Lire la critique

Avec un scénario tout en dentelle, Monsieur Lazhar aborde les thèmes de l'immigration et de la souffrance de jeunes enfants de façon brillante et délicate.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète