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Revues de presse

Médiafilm

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Daniel Alfredson clôt de façon satisfaisante l'adaptation de la populaire trilogie du défunt Stieg Larsson. Se présentant cette fois comme un amalgame de thriller paranoïaque, d'enquête policière et de drame judiciaire, le récit, bien que bavard, est mené sans temps mort, des intrigues secondaires du livre ayant été écartées à bon escient pour plus de clarté et d'efficience.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Le Soleil

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Le film de Daniel Alfredson réussit à garder notre attention éveillée à tout moment et cela, par les méthodes traditionnelles : dossiers secrets, révélations, filatures, etc. Inspiré par le romancier Stieg Larsson, le réalisateur Alfredson ne résiste pas à la tentation de nous montrer quelques courtes scènes perverses, mais en prenant soin de brouiller un peu l'image. Cette fausse pudeur n'empêche pas le film de baigner dans une aura obscure savamment entretenue.

Régis Tremblay Lire la critique complète

La Presse

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Mais le vrai plaisir de ce film c'est de renouer avec la mythique et gothique Lisbeth Salander, cet oiseau noir à la colère sourde et à la force herculéenne, qu'on retrouve brisée en mille morceaux mais dont la vengeance sera aussi froide que jouissive.

Nathalie Petrowski Lire la critique complète

Lecinema.ca

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La première partie, ronflante et verbeuse au possible, manque singulièrement d'action et de moments forts. Le tout ne débute véritablement qu'au procès, donc trop tardivement, avec ces échanges plus musclées et cet humour qui faisait cruellement défaut jusque-là. Le scénario artificiel et prévisible a beau s'intéresser à quelques thèmes majeurs (dont la violence réservée aux femmes dans une société machiste), il le fait mièvrement et superficiellement, sans rien bouleverser finalement.

Martin Gignac Lire la critique complète

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En revanche, bien qu'on ait coupé ici et là dans les intrigues secondaires, reléguant malheureusement dans l'ombre Mikael Blomkvist (Michael Nyqvist), le récit principal demeure bien ficelé. Il est toutefois dommage que les scènes se déroulant en cour, théâtre de révélations fracassantes et scandaleuses, n'aient pas plus de panache.

Manon Dumais Lire la critique complète