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Revues de presse

Médiafilm

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Ce second volet du dyptique de Jean-François Richet consacré à Jacques Mesrine s'inscrit dans la continuité du précédent. Même parti pris pour l'action au détriment de la profondeur, mêmes effets de style servant à assujettir le personnage et son histoire aux archétypes du polar traditionnel.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

The Los Angeles Times

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Cassel so gives himself over to Mesrine's often terrifying presence and invariably savage instincts that it is not always easy to spend time with him, not easy to maintain an interest in someone who kills so many. On the other hand, whether read as attempts to de-romanticize the character or not, these unpleasant moments finally lack the strength to withstand the film's inevitable mythologizing tendencies.

Kenneth Turan Lire la critique complète

The New York Times

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Mesrine's nickname, ''a man of a thousand faces,'' is fully fleshed out by Mr. Cassel, who dons disguises like that of an inspector to carry out bold robberies. His performance is what really connects the two movies, since hardly any of the subsidiary characters who appear in Part 1 return in Part 2.

Stephen Holden Lire la critique complète

The Gazette

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If you liked the first instalment -and I most certainly did - then you'll definitely dig the followup. If, incredibly enough, you haven't yet caught the first Mesrine flick, you might want to make an afternoon of it and catch them as a double bill. Though you should be forewarned that watching more than four hours of Jacques Mesrine in action will make for quite the intense, not to mention violent, apres-midi.

Brendan Kelly Lire la critique complète

Le Figaro

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Cassel-Mesrine, vieillissant, alourdi d'une vingtaine de kilos, devient beaucoup moins charismatique. Le cinéaste Jean-François Richet s'en sort en optant pour une mise en scène à la Sergio Leone, où il fait ressurgir le climat des seventies. Bien joué.

Olivier Delcroix Lire la critique complète

The Los Angeles Times

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L'ennemi public n° 1 s'achève comme commençait L'instinct de mort, par la fusillade de la porte de Clignancourt. Mais les écrans divisés du générique de début ont laissé la place à un montage linéaire qui met en scène la souricière policière. Le parcours imprévisible et dévastateur d'un homme sans égards pour la société et ses semblables est devenu celui d'un rat de laboratoire guidé par des forces qu'il ne perçoit même pas.

Thomas Sotinel Lire la critique complète

Télérama

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On ne sent jamais - or, c'était le but de ce second épisode, après le formidable Instinct de mort - l'ambiguïté de Mesrine, perdu entre révolte et ego, et surtout pas le danger que ce type, tout de même poursuivi par tous les flics de France et de Navarre, pouvait représenter pour la douillette France giscardienne.

Pierre Murat Lire la critique complète

Le Point

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Un Mesrine porté en croix, après qu'il eut été criblé de balles par les policiers, porte de Clignancourt. Si ce n'est pas là une sanctification, il faudra nous expliquer. En tout cas, ce Mesrine-là, on l'a trouvé sympathique. Certes parfois violent, mais rebelle, provocateur, romantique avec les femmes et d'un courage à toute épreuve.

François-Guillaume Lorrain Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Second segment plus amusant et divertissant car moins conventionnel et consensuel, L'ennemi public n°1 mise le tout sur le tout sur l'action, la violence un peu gratuite et le jeu de haut niveau de ses comédiens. L'ensemble apparaît sans doute trop linéaire et mécanique pour qu'on y revienne une deuxième fois.

Martin Gignac Lire la critique complète

La Presse

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On retiendra quand même le souffle de l'ensemble, de même qu'une scène finale - Mesrine est tué par les policiers au volant de sa voiture en plein jour et en plein coeur de Paris - très puissante sur le plan dramatique. En alliant l'intelligence du polar à la française à l'efficacité américaine, Jean-François Richet propose un diptyque captivant sur un homme qui a marqué l'actualité judiciaire des années 60 et 70.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Voir

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Aussi anecdotique, moins esthétisant, mais guère plus instructif que le premier volet, L'ennemi public no 1 comporte des scènes étirées jusqu'à la complaisance, comme cette violente correction de Mesrine à l'endroit d'un journaliste. Reprenant du point de vue des policiers la scène d'ouverture de L'Instinct de mort, Richet clôt cependant en force son diptyque, réussissant à rendre le suspens insoutenable bien qu'on en connaisse déjà l'issue fatale.

Manon Dumais Lire la critique complète