Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Malheureusement, en voulant approfondir la psychologie de Lucky Luke, mais non celle de ses ennemis ou alliés, caricaturaux au possible, les auteurs ont conçu un récit bancal au rythme inconstant, qui hésite trop entre drame et dérision.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Le Soleil

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Si James Huth marque des points dans la reconstitution du Far West de Lucky Luke et de ses personnages colorés (ne cherchez pas les frères Dalton et le chien Rantanplan, ils sont absents de l'histoire), il en va autrement du scénario qui évolue en dents de scie. Le dénouement, dans cette foire étrange sortie d'un mirage, est pour le moins déconcertant.

Normand Provencher Lire la critique complète

Le Devoir

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Nous avons sous les yeux une belle mécanique, imposante par son opulence, riche en détails graphiques d'une virtuosité irréprochable, mais à la pertinence bien relative, sans compter la récurrence de blagues qui ne faisaient pas beaucoup rire la première fois (Jesse James récitant Shakespeare, ça devient plus prétentieux qu'amusant).

André Lavoie Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Il n'y a aucune histoire, qu'une succession de sketchs peu inspirés qui ne servent pas toujours le récit final. L'humour de bas étage demeure dans les clichés et les conventions, ne désirant jamais les repousser le moindrement. Cela donne des situations sans queue ni tête, des péripéties qui ne captivent jamais et des personnages antipathiques.

Martin Gignac Lire la critique complète

Voir

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Réalisé par James Huth, cet ambitieux Lucky Luke manque cruellement de folie. Loin de l'esprit déjanté d'Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre d'Alain Chabat, on se retrouve devant une grosse production sans âme où les acteurs viennent faire leur tour de piste au fil de numéros laborieusement enchaînés.

Manon Dumais Lire la critique complète

La Presse

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Par bonheur, Huth respecte parfois l'esprit et le look de la bédé, et les clins d'oeil destinés aux fans sont bienvenus. N'attendez pas cependant l'apparition des frères Dalton ou du chien Rantanplan, ce Lucky Luke pioche dans les tout premiers albums de la série.

Aleksi K. Lepage Lire la critique complète