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  • Lyla Films

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  • Les Films Séville

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Revues de presse

Médiafilm

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Si Benoît McGinnis ou Céline Bonnier parviennent à faire oublier cette artificialité, d'autres interprètes (Magalie Lépine-Blondeau et Natacha Filiatrault au premier chef) n'arrivent pas à la transcender. Signalons en revanche la direction photo de Daniel Jobin, soignée, chaude et lumineuse, d'une qualité exceptionnelle.

Helen Faradji Lire la critique complète

The Gazette

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But there are many things to appreciate, beginning with these intriguing actors. Natacha Filiatrault is really something as Julie, this messed-up single mother who has trouble making it to her dance rehearsal on time, never mind taking responsibility for her son Diamond. There is a remarkable force to her performance.

Brendan Kelly Lire la critique complète

Le Soleil

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Personne ne pourra reprocher à la réalisatrice la sincérité et la qualité de sa démarche artistique. Carole Laure cherche à affirmer et à affiner son style afin de créer une signature caractéristique portée par un certain lyrisme.

Éric Moreault Lire la critique complète

Cinémaniak.net

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L'histoire marche mieux lorsqu'elle s'attarde à l'amoureux transi qu'est Benoit McGinis ainsi que toute l'histoire de Natacha Filiatrault (jolie révélation)….Peut-être l'intrigue aurait-elle gagnée à être encore plus resserrée sur elle…

Syril Tiar Lire la critique complète

La Presse

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On prendra ce portrait générationnel pour ce qu'il est, avec ses forces (les scènes musicales) et ses faiblesses (la trame narrative), mais force est de reconnaître que ce Love Projet ne convainc malheureusement qu'à moitié.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Films du Québec

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Ne sachant utiliser adéquatement l'onirisme de certains personnages décalés et ne pouvant faire preuve d'un réalisme crédible, Love Projet est un amalgame de portraits bizarres évoluant dans un milieu de vie désincarné.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Séquences

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On n'arrive à s'attacher véritablement à aucun personnage - mis à part les quelques scènes où Julie rend visite à sa psychologue un peu cynique - et la sociodramatique, qui semble être l'intention à l'origine du scénario, l'emporte sur la caractérisation, sans pour autant ajouter d'émotion ou d'authenticité dans ce kaléidoscope générationnel.

François D. Prud'homme Lire la critique complète

Agence QMI

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Il faut garder en tête, pendant les 104 minutes du long-métrage, que Carole Laure voulait démontrer que la vie est théâtre, ce qui explique certaines scènes qui semblent hors propos. Ceux qui apprécient ce genre d'exercice, et ce qu'a fait la réalisatrice jusqu'ici, y trouveront leur compte.

Martin Morin Lire la critique complète