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  • Copperheart Entertainment

distributeur

  • Les Films Séville

Bande-annonce & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Car son incursion dans le film de lycanthropes cumule les clichés, au fil d'un récit d'apprentissage éminemment prévisible.

André Lavoie Lire la critique complète

Joblo.com

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Wolves is a toothless dog indeed, silly and predictable and not really made for any one audience in particular.

Eric Walkuski Lire la critique complète

La Presse

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Sur fond d'histoire d'amour se déroule alors une lutte sans merci entre le jeune loup et le mâle alpha de la meute de Lupine Ridge, une bande d'attardés absolument pas crédibles qui mangent leurs pauvres victimes au coin du feu. De soupir en soupir, on ressort un peu désespéré de la salle après le visionnement de Wolves, un premier film raté pour le réalisateur David Hayter dont les effets spéciaux désastreux ne relèvent en rien le niveau. Sans aucun doute un des pires films de l'année, qui frôle le ridicule.

Stéphanie Vallet Lire la critique complète

Agence QMI

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Dire que Wolves ne vole pas haut est un gentil euphémisme, ce long métrage étant l’un des pires de l’année qui, pourtant, n’a pas manqué de fournir son lot d’atrocités en tous genres.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

Rogerebert.com

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Unfortunately, that appreciably goofy and supremely confident performance doesn't jibe with the rest of ''Wolves,'' an uneasy coming-of-age-story for people who want to improve ''Twilight,'' but wrongfully assume that the worst thing about ''Twilight'' was its lack of explicitly violent and sexual overtones. ''Wolves'' over-the-top gore, and its teasing libidinal urges make no sense within the context of the film's generic coming-of-age fantasy plot. Here, boy meets girl, boy learns he has to fight for girl despite her supposed autonomy, then boys fights for girl with the unexpected help of some other boys. If you must see ''Wolves,'' go in with high hopes, and low expectations.

Simon Abrams Lire la critique complète