Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Monia Chokri est irrésistible en beauté maniérée aux répliques assassines, qui s'avère toutefois aussi vulnérable que son ami, incarné avec sensibilité par Dolan. Pour sa part, Niels Schneider joue avec aisance et désinvolture un insaisissable objet de désir.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Le Soleil

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Moins introspectif que J'ai tué ma mère, dépourvu également de sa rage sourde, mais tout aussi audacieux dans son étude des moeurs, le film se démarque par une volonté de son auteur à se forger une griffe de cinéaste, une vraie. Malgré ses quelques faiblesses et ses tics (les répétitifs ra-len-tis), cette seconde offrande permet de dire que Dolan est sur la bonne voie.

Normand Provencher Lire la critique complète

24imag

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Les amours imaginaires n'est pas sans défauts. On y abuse des ralentis, le scénario tourne les coins ronds et on aurait très bien pu se passer des vignettes pseudo-documentaires, efficaces et racoleuses, dans lesquelles des garçons et des filles confient à la caméra leurs déboires amoureux. De plus, Xavier Dolan se regarde filmer comme un écrivain dont on sent qu'il est fier d'une phrase qu'il a écrite. Mais Dolan sait filmer.

Éric Fourlanty Lire la critique complète

La Presse

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L'auteur cinéaste s'est visiblement amusé en utilisant les outils du cinéma pour aborder de façon ludique le thème de l'amour fantasmé. Et du rejet qui en découle. Du coup, Dolan sert un « entremets » esthétiquement très accompli, truffé de dialogues pétillants.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

The Gazette

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Les amours imaginaires - titled Heartbeats in English - does indeed have a minimalist story, but that may be why the film packs such a visceral impact. It also allows Dolan to devote way more energy to developing a stylish signature here, with nods to a slew of arthouse filmmakers A (including Wong Kar-wai and Pedro Almodovar), much cool camera work, and the kind of brilliant work use of pop songs that wouldn't be out of place in a Scorsese or Tarantino with flick.

Brendan Kelly Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Peut-être bien le Christophe Honoré du cinéma d'ici, Xavier Dolan a remporté son pari de ne pas se répéter et d'offrir autre chose qu'un deuxième J'ai tué ma mère. Plus soigné mais également plus clinquant, Les amours imaginaires ressemble davantage à du cinéma expérimental, qui se permet d'aller jouer ailleurs, laissant le gros bac de sable du consensus à des productions douteuses comme L'enfant prodige.

Martin Gignac Lire la critique complète

Voir

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Oui, on retrouve encore des ralentis à la In the Mood for Love. Oui, on repère ça et là tous les autres mots d'amour en forme de clins d'oeil aux grands cinéastes de ce monde (Carle, Visconti, Godard, Bertolucci, Araki et bien d'autres). Sont-ils nécessaires à la bonne compréhension du récit? Que nenni! Mais n'égayent-ils pas cette radiographique joyeuse aux accents graves du couple? Oh que oui!

Manon Dumais Lire la critique complète