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  • Stella Films

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  • K-Films Amérique

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Le climat de tension bien forgé, de même que la mise en scène éthérée et en contrôle de ce film de chambre à deux personnages, compensent d'ailleurs pour un scénario trop cérébral, qui peine à s'extraire de l'empire des idées pour se matérialiser pleinement à l'écran et atteindre la grâce.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

La Presse

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Roberto Garzelli propose ici un film atypique, indéniablement digne d'intérêt, qui a aussi le mérite de nous bousculer un peu. Cela n'est pas rien.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Voir

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Ce premier long métrage de fiction de Roberto Garzelli trouble, envoûte et rebute par son mélange bien dosé d'érotisme, de mysticisme et de macabre.

Manon Dumais Lire la critique complète

Télérama

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Crédible, inscrit dans le monde - et la technologie médicale - d'aujourd'hui, le film bénéficie de l'engagement de ses deux interprètes : ils ont pour eux une forme d'innocence qui les rend désarmés, dépassés par ce qu'ils provoquent.

Aurélien Ferenczi Lire la critique complète

Le Parisien

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La scène finale, certes dérangeante, est d'une infinie beauté. Allez voir ce film. Même s'il vous choque, vous ne l'oublierez pas. Qu'attendons-nous d'autre d'une œuvre d'art? « le Sentiment de la chair » est un film qu'on a dans la peau.

Pierre Vavasseur Lire la critique complète

Libération

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Au centre du dispositif figurent Thibault Vinçon (Un cœur simple, Memory Lane) et Annabelle Hettmann (des apparitions chez Christophe Honoré avec, parfois, des faux airs de Binoche jeune) qui, pour leurs débuts au premier plan, ne laissent pas passer l’opportunité qui leur est offerte de s’illustrer.

Gilles Renault Lire la critique complète

Le Monde

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Il aurait fallu à cet ancien monteur des qualités qu'il n'a pas (pas encore ?) pour élever cette histoire au dessus de l'anecdote, du libertinage fantastique. Il y a un effort de cohérence dans la mise en scène, dont le symptôme le plus visible est cette omniprésence de la couleur rouge qui cerne l'héroïne. Manque l'intensité, ce quelque chose d'indéfinissable qui génère un trouble, un suspense, qui emporte le spectateur, lui communique la fièvre des personnages.

Jean-Luc Douin Lire la critique complète