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Le jeu du défi

Critiques des membres

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3.5Très bon
4 critiques des membres
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4 critiques

Excellent
Nikolas

Excellent

un excellent remake du film de 1987

Remake du film de ''the running man'' interprété par Arnold Schwarzenegger en 1987. Résumé; dans un futur pas si lointain la pauvreté fait rage et c'est lorsqu'il voit sa fille malade que Ben Richards décide de participer à un des jeux mortels qui lui permettra de gagner l'argent pour la faire voir par un médecin, Mais il est loin de se douter qu'il sera choisi pour le jeu ''running man'' le plus dangereux de tous ,ou il doit survivre pendant 30 jours dans le monde ou sa photo sera publiée partout et ou 4 tueurs à gages seront à ses trousses, contre 1 milliard de dollar. Un excellent remake auquel je donne 8/10 .

Bon
Gino Coutu

Truman show réinventé !!!

Genre show Truman remasteurisé. De l’action à souhait mais sans plus !!! Intéressant et divertissant !!!

Acceptable
Rémy Fiers

Course sans valeur ajoutée.

Plus de quarante après la première adaptation du roman de Stephen King avec Arnold Schwarzenegger, une nouvelle version avait du sens et du potentiel sur bien des aspects. L’évolution des effets spéciaux mais aussi la possibilité, en ligne de mire, d’une critique acerbe et surtout mise à jour de notre monde actuel, des médias et des fondements sociétaux. Et de savoir qu’Edgar Wright était à la mise en scène avec l’étoile montante Glen Powell en tête d’affiche procuraient encore plus d’espoirs. Néanmoins, ce « Running Man » version 2025 est majoritairement une déception et se positionne plus comme un blockbuster suranné sans véritable aspérités. On ne peut pas dire que c’est foncièrement raté mais le film attendu est loin d’être au rendez-vous.

Du côté des réussites, la direction artistique et de ce monde futuriste ressemble furieusement à notre époque, avec quelques ajouts technologiques futuristes bien disséminés qui ne semblent pas vraiment si fantasques dans un avenir pas si lointain. On nous donne donc à voir une réalité tangible où les écarts de classe sont encore plus marqués, où une multinationale régit tout, où la sécurité et la police sont privatisées, où la surveillance est partout et où les divertissements sont bêtes et violents. Rien de bien surprenant au final, comme une prolongation logique de notre monde dans dix ou quinze ans. L’univers proposé par ce « Running Game » se présente donc peut-être comme bien plus réaliste et proche que ce que nous montrait la première version (justement située en 2025). Si les décors et les petites touches de véritable science-fiction ne nous en mettent pas plein la vue et ne révolutionnent rien, c’est en tout cas assez bien vu et les effets spéciaux sont assez discrets mais probants.

Ensuite, Glen Powell confirme son aura et il semble être la synthèse parfaite du héros contemporain et moderne d’aujourd’hui avec l’allure des stars qui peuplaient les blockbusters des années 90 et 2000, de Bruce Willis à Tom Cruise. C’est plus compliqué pour les seconds rôles qui se partagent entre le cliché sur pattes (le méchant joué par Josh Brolin, très caricatural) et l’absence de caractérisation (quasiment tous les autres). Il y a quelques bonnes idées aussi dans certaines séquences d’action quand d’autres sentent parfois la naphtaline, le déjà-vu et ne révolutionnent rien. Wright a l’air parfois un peu ankylosé dans sa mise en scène. La dernière ligne droite dans l’avion relève un peu le niveau sur le versant innovation dans ls spectaculaire. Et encore... On a l’impression parfois que ce « Running Game » fait un peu vieillot sur bien des aspects, années 80/90 justement, comme un blockbuster formaté des décennies passées. À se demander si c’est le comble ou si c’est fait exprès.

Le tout est rythmé et ne tolère pas les baisses de rythme, on en convient, mais cette chasse à l’homme et ses enjeux (notamment médiatiques) apparaissent brouillons ou nébuleux. Quant au pamphlet attendu, il est aux abonnés absents. Le côté subversif qu’autorisait une telle histoire en 2025 est tout juste effleuré. La critique des médias est facile et celle, politique, sur le pouvoir concentré à des entreprises privées n’affleure pas. « Running Man » est donc un film d’action mâtiné d’anticipation qui file aussi vite qu’il sera oublié de nos esprits. On attendait quand même quelque chose de plus substantiel de la part d’un réalisateur comme Edgar Wright qui semble s’être fait écrasé par le poids des (mauvaises) conventions hollywoodiennes et un cahier des charges désuet.

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