« Dans une perspective de Cinéma Queer, le film de Karim Aïnouz se situe dans cette sensibilité que possèdent certains cinéaste gais à capter adroitement la psyché féminine, un sixième sens qui se traduit, dans le cas en question, par l'instinct de survie. »
« Ce portrait minutieux des années 50 est mis en valeur par une direction photo recherchée : on réussit à donner une certaine beauté à des quartiers populaires et à des appartements un peu défraîchis, ce qui apporte un peu de lumière à un film plutôt sombre. »