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La révélation

Critiques des membres

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3.5Très bon
8 critiques des membres
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8 critiques

Très bon
Alain Pinel

Classique et innovant

Étrangement, ce film est à la fois conventionnel et surprenant. On vient à sentir passer le 2 h 30 min, mais on accepte car l’histoire est somme toute intéressante. Belle performance par Emily Blunt. La finale est acceptable, mais aussi frustrante à cause de la durée du film. Le scénario est bien soutenu par la musique de John Williams.

Pauvre
Al Stc

Décevant !

Si j'aurais été sans ma conjointe j'aurais quitté avant la moitier du film. Lorsque je lui ai dit elle m'a répondu, tu aurais du me reveiller.... plus mauvais film vu au cinéma des 20 dernières années! Désolé pour cette critique négative mais soyez avisé

Excellent

Un bon suspense!

Spielberg, le meilleur réalisateur des 50 dernières années, nous offre un autre bijou de science-fiction. Moins percutant que Rencontres du 3e type mais soutenu du début à la fin. Spielberg s'inspire un peu de la mythologie ufologique des années 1940-1950, souvent liée à Roswell (Nouveau-Mexique). Le film passe du drame au thriller au film d'actions. On a pas le temps de s'ennuyer.

Bon

belle création, mais il manquait le punch à mon avis....

nous étions 3 et nous avons trouvé le film un peu long... j'aurais trouvé que cela valait quand même la peine s'il y avait eu à la finale, ce petit quelque chose qui valaient la peine de tout cela... j'ai eu l'impression d'être rester sur ma fin et qu'il manquait l'information importante du film. toute ça pour ça??! bref, cela doit dépendre des goûts...

Pauvre
a cinémaniac

Papa SPIELBERG Fabule !

Une bonne réalisation mais un scénario rempli d`invraisemblance que Spielberg essai de nous émouvoir avec cette révélation. Une fois de plus l`actrice Emily Blunt est magnifique dans son interprétation. Spielberg ne m`a pas épaté avec son nouveau film !

Très bon
Rémy Fiers

Best-of Spielberg.

Timing volontaire ou non, il est curieux de voir que le dernier Spielberg soit autant en phase avec l’actualité et certaines thématiques qui empoignent notre monde et l’humanité. À l’heure où on parle de déclassification des dossiers concernant les OVNI (UFO en anglais), où les théories du complot poussent de partout à tort et/ou à raison selon les sensibilités de chacun et alors que nos sociétés semblent au bord du chaos, l’un des maîtres incontestés du septième art contemporain fait un retour à point nommé. Il nous propose à la fois un film somme sur toute la partie de son œuvre centrée sur l’intelligence extraterrestre tout en nous parlant de sujets tels que la Foi, la Création ou de la notion de Vérité à travers elle. Peut-être au moment où on en a peut-être le plus besoin. « Disclosure Day » est donc opportun pour le cinéma, dans la filmographie de son auteur mais aussi pour nous, spectateurs humains. On ne dit pas que le film va changer le monde, mais il offrira une belle piste de réflexion sur ce que nous sommes.

Certains reprocheront à Steven Spielberg et ce « Disclosure Day » – peut-être à raison – un côté déjà vu où l’auteur reproduit des gimmicks qui lui sont propres (sa représentation des aliens, un côté parfois manichéen, ...) et de revisiter avec paresse ses propres obsessions et fétiches. Cependant, le propos est tellement contemporain et bien appréhendé qu’il semble évident d’y retrouver l’artiste qui lui a donné ses lettres de noblesse. Il y a aussi un aspect candide, notamment dans la dernière ligne droite au sein de laquelle son sens du merveilleux pourra sembler désuet. Mais pourquoi reprocher à un long-métrage de cette qualité d’être utopiste plutôt que nihiliste. De vouloir rassembler, même si naïvement, plutôt que de diviser ou déprimer. Et avec une toute dernière séquence – image même – volontairement mystérieuse ou abrupte, il laisse notre imagination à la porte de l’univers laissant autant de questions qu’il propose de réponses. Osé mais logique.

Spielberg en connaît un rayon en science-fiction. Et encore plus en science-fiction axée sur les extraterrestres. Du plus enfantin et magique « E.T. » au plus belliqueux et catastrophe « La Guerre des mondes » en passant par sa pierre fondatrice « Rencontre du troisième type », ce sujet le passionne et de le voir revenir à cela, entre l’hommage à lui-même et une modernisation du propos indexée sur l’actualité, est touchant. Entre blockbuster et film de science-fiction minimaliste, entre suspense et film complotiste, il mêle l’infiniment grand à l’infiniment petit avec une histoire relativement originale et totalement captivante. Après une décennie de films plus personnels ou plus sérieux comme l’immense « The Pentagon Papers » ou le plus intime et autobiographique « The Fabelmans », il revient au grand spectacle comme il sait si bien le faire et il n’a rien perdu de sa maestria technique et narrative. D’autant plus qu’il a sorti de leur retraite ou appelé tous ses plus fidèles collaborateurs, de Janusz Kominski à la photographie à David Koepp à l’écriture en passant par John Williams à la musique... Tout un symbole!

Il n’y a qu’à voir la séquence inaugurale qui nous met directement dans le bain. Tension, mystère et suspense sont au rendez-vous. Ou encore ces impeccables plans-séquence dont celui de l’arrivée du personnage d’Emily Blunt sur le plateau télé avant son bug. Magistral. À côté, les rares séquences spectaculaires ne déméritent pas. Que ce soit celle du train ou celle de la ferme, il n’a rien perdu de sa superbe pour en mettre plein la vue, toujours sans exagération. De son casting, c’est d’ailleurs Emily Blunt qui ressort grande gagnante avec une prestation étonnante, aussi drôle qu’émouvante. Josh O’Connor hérite d’un rôle plus classique tandis que Colman Domingo et surtout Colin Firth ont des rôles davantage caricaturaux. Alors si le contexte et les enjeux peuvent sembler un peu clichés, « Dislcosure Day » est prenant et rythmé de bout en bout assorti à un sens du spectaculaire et du merveilleux qui fait mouche à chaque coin de la pellicule. Du divertissement hollywoodien emballé avec une fluidité déconcertante et un sacré talent. C’est sans oublier une pointe de nostalgie et de réflexion doublé d’un message de paix et d’unité qui fait du bien. Comme papi Spielberg a toujours su faire en somme : du bon cinéma intelligent, grand public et maîtrisé.

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Extraordinaire
Gino Coutu

Du grand Spielberg !!!

Probablement en nomination pour le film de l’année. J’ai adoré et me sentais comme quand j’ai découvert E.T. Il y a 40 ans. À voir

Très bon
Stéphane Michel

Rendre compte du troisieme type.

Et voilà! C’est sans doute dû à une avant-première dont la place a été gagnée avec joie et surprise la semaine passée mais il y avait une saveur d’évènement hier au Cinéma Banque Scotia de Montreal. Seules quelques villes dans le monde, telles que Londres ou LA, après l’avp du Grand Rex a Paris la semaine dernière, ont également eu la chance de voir le film projeté un peu avant sa sortie officielle, mercredi en France et vendredi au Quebec.

Il y avait forcément une certaine fébrilité. C’est Spielberg, c’est un retour à ce troisième type rencontré il y a presque 50 ans, et a 79 ans, on se demande toujours si une dernière sortie ne sera pas LA dernière sortie.

En attendant d’écrire plus longuement dessus, Disclosure Day est un efficace condensé du cinema spielbergien. D’autres en parleront mieux que moi qui ai loupé de nombreux pans de sa filmographie (Pentagone papers, War Horse, Lincoln et (ouch) Duel…). Le contexte extra-terrien est une couverture sous laquelle se love plusieurs des thématiques abordées par le passé. Les traumatismes d’enfance, la foi, le secret, les facettes réconfortantes et horrifiques des contes, les notions d’étrange et d’étranger, et, bien entendu,… la puissance des images filmées…(ah, ce train!). C’est parfois très naïf, mais cette naïveté est assumée, presque une note d’intention. Spielberg semble pleinement conscient de ce qu’il livre. Même ces animaux numériques déjà gênants dans la bande annonce, empruntent une uncanny valley qui se justifie. Le casting lui-même a une pertinence jubilatoire. Trois anglais (Blunt, O’Connor, Firth), appelés pour révéler ou dissimuler la vérité à une Amérique trop centrée sur elle-même, trop oublieuse d’un caractère (d’un potentiel, plutôt) unique et commun a ces huit milliards d’humains scrutés depuis les étoiles. Ce caractère commun, je n’en dirais rien, mais disons qu'ici, Spielberg, ne nous invite pas seulement a VOIR.

La camera semble complice. Elle virevolte, panote, circule, s’élève, contourne, accompagne les personnalités divergentes. Cette camera est presque musicale. Elle est l’autre accolade amicale au vieux copain John Williams. Une séquence en particulier rappelle cette connivence entre les deux artistes. Un apaisement par la musique, par l’instrument. C’est peut-être le moment le plus réussi du film. Un moment qui fait suite à une scène haletante (le film n’en manque pas). Il y a bien sur des petits coups de coude à ET, à Close Encounters, mais aussi (beaucoup) à Minority report (et un autre tres ostentatoire à un fameux personnage à chapeau). Les changements de tons sont plutôt surprenants (une séquence tient presque du slapstick) mais hormis un montage peut-être un peu discutable par moments (c’est très succinct), ces changements permettent des respirations appréciables là ou une tension constante aurait sans doute alourdit le récit.

On va BEAUCOUP parler du film a partir de mercredi. Partout. Sur tous les formats. Et Spielberg, au sein même de son film, parait déjà nous prévenir : « Je comprends votre impatience mais levez la tête et prêtez attention ». A ce demander finalement si la meilleure chose a faire avec un tel film, ce n’est pas juste de le partager. Au cinéma, c’est un peu nous les humains embarqués dans une étrange soucoupe. Le grand écran est peut-être le meilleur moyen de voir le monde d’un peu plus haut…