Bande-annonce & Images

Revues de presse

Médiafilm

Lire la critique

La mise en scène, rugueuse et nerveuse, abuse cependant d'effets racoleurs (filtres, alternance de scènes en noir et blanc et en couleurs, allers-retours entre passé et présent), qui alourdissent le récit. Mais le dérapage pressenti est évité grâce entre autres au jeu d'ensemble des comédiens, assez sensible pour rendre attachants des personnages souvent abjects.

Jean Beaulieu Lire la critique complète

Ruefrontenac.com

Lire la critique

Après Precious et Fish Thank, voici une autre oeuvre à la fois très belle et très dure sur le passage à l'âge adulte et les tares que nous conservons tous de notre enfance. Mais à la différence de ces deux films, tout n'est pas tragique dans l'histoire du petit Gunther. Certaines scènes font même franchement rigoler et l'on sent l'affection que porte malgré tout Gunther à son père et à ses oncles. Et même si l'adolescent mal entouré se libère de l'emprise de sa famille, il ne la renie pas. Cela confère à La merditude des choses plus de réalisme et d'humanité.

Martin Bisaillon Lire la critique complète

La Presse

Lire la critique

Humour noir à tendance scato pour une tragicomédie qui valse entre le drame et le burlesque. Le Belge Felix Van Groeningen a tiré ce récit initiatique, sympathiquement trash, d'un roman autobiographique de Dimitri Verhulst.

Marc Cassivi Lire la critique complète

Lecinema.ca

Lire la critique

Sans nécessairement se calmer, cette vision extrêmement authentique agrémentée de splendides accents flamands prend peu à peu de l'épaisseur, dotant de drames et d'enjeux significatifs une comédie qui aurait pu être à sens unique. Grâce à une mise en scène qui superpose plutôt bien les espaces temporels, l'ensemble s'intéresse à la difficulté d'être père et aux conséquences du présent sur la fabrication du futur.

Martin Gignac Lire la critique complète

Voir

Lire la critique

Adaptation d'un roman autobiographique de Dimitri Verhulst, La merditude des choses du Belge Felix Van Groeningen met en scène des personnages qui pourraient passer pour les cousins européens des Bougon de François Avard. De fait, ces mâles mal engueulés, souvent bourrés, toujours délabrés forment un attachant clan tricoté serré prêt à tout pour l'honneur de la famille.

Manon Dumais Lire la critique complète