Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

Lire la critique

Mais si certaines de ces vignettes, très tendres, frôlent le sublime, d'autres paraissent plus empruntées et artificielles, notamment en raison de l'interprétation figée et poseuse d'Anna Mouglalis.

Helen Faradji Lire la critique complète

24imag

Lire la critique

La calme assurance des plans et de leurs enchaînements, mais surtout le regard amoureux du cinéaste, plein d'une tendresse infinie à l'égard de ceux qu'il filme viennent comme supporter des êtres d'une fragilité extrême, nus face à un monde qui n'a que faire d'eux.

Marie-Claude Loiselle Lire la critique complète

La Presse

Lire la critique

Comme le film emprunte principalement le point de vue du personnage masculin, Louis Garrel est particulièrement bien mis en valeur. Avec une grande économie de moyens, l'acteur parvient à évoquer parfaitement le tourment intérieur d'un homme ayant à composer avec la douleur du sentiment amoureux. Anna Mouglalis, qui n'a jamais été aussi bien filmée, offre aussi une composition vibrante, tout en finesse et en subtilité.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Cinéfilic

Lire la critique

Avec La jalousie, Philippe Garrel nous livre un film qui pourrait être un film de famille, un film de souvenirs, un nouvel autoportrait. Il est en réalité bien plus que ça.

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

Agence QMI

Lire la critique

Malgré des scènes superbes - osons donc le mot « sublimes » -, La jalousie est un exercice parfois trop torturé pour qu'on puisse réellement s'attacher aux personnages.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

Panorama-Cinéma

Lire la critique

En somme, le cinéma s'efface pour mieux resplendir. Lumineuse, la jeune Olga Mishtein fait respirer le film par sa simple présence, le sort de ces petits appartements restreints où il risquait de suffoquer.

Alexandre Fontaine Rousseau Lire la critique complète

The Los Angeles Times

Lire la critique

La grande qualité de cette histoire, traversée par un personnage d'enfant qui est l'axe de tout, c'est sa justesse. Rien n'est détourné, excusé, enjolivé.

Robert Abele Lire la critique complète

Télérama

Lire la critique

En épousant le point de vue du personnage masculin, le film donne l'occasion à Louis Garrel d'être particulièrement touchant. On ne l'a jamais vu ainsi, aussi présent, dans un film de son père.

Jacques Morice Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

Lire la critique

Porteuse des obsessions garréliennes sur l'art, la douleur et la beauté d'aimer, la paternité, et ancrée dans un Paris hivernal où, comme d'habitude, les protagonistes semblent seuls au monde, La Jalousie offre à Anna Mouglalis ce qui est de loin son meilleur rôle.

Sophie Grassin Lire la critique complète

Le Monde

Lire la critique

On rangera La Jalousie dans la catégorie la plus aimable. Un bijou d'une heure dix-sept, tourné autour d'un propos modeste, mais de forte amplitude.

Jacques Mandelbaum Lire la critique complète