MAJESTUEUX
Réalisation rempli de justesse et d'émotions. Tous les acteurs offrent une superbe interprétation. Photographies et trames musicales à la hauteur de ce film. À voit sur grand écran avec son atmos.
Réalisation rempli de justesse et d'émotions. Tous les acteurs offrent une superbe interprétation. Photographies et trames musicales à la hauteur de ce film. À voit sur grand écran avec son atmos.
Une réalisation remarquable qui nous fait vivre un moment d`histoire mémorable. Une photographie et une trame musicale digne de mention . Une interprétation juste et convaincante de tous les acteurs. Bref, un film à voir absolument sur GRAND ÉCRAN au cinéma avec le son ATMOS pour apprécier ce film coup de coeur de 2026 !
Après avoir été emballé par le premier volet, le second pourrait bien devenir le meilleur film que j’ai vu cette année. L’intensité monte en crescendo pendant 2h30 à travers des enjeux politiques complexes, des scènes de guerre spectaculaires et un fait historique méconnu qui n’est pas sans rappeler la politique américaine actuelle.
Devenu contre toutes attentes le symbole de la France Libre, les alliés tentent désormais d’écarter De Gaulle (Simon Abkarian) au profit du général Giraud (Thierry Lhermitte), un collaborateur plus malléable. Encore une fois, la réalisation d’Antonin Baudry s’illustre aussi bien dans les jeux de coulisses que sur les champs de batailles.
Si l’enjeu du premier film était de convaincre les alliées, le défi ici consiste à résister aux intérêts anglosaxons. Ce dilemme moral est incarné par le général Leclerc (Niels Schneider) qui connait et respecte De Gaulle et Giraud et doit choisir entre ces deux visions de l’avenir. Les tractations du résistant Jean Moulin (Félix Kysyl) pour légitimer De Gaulle aux yeux de la classe politique sont aussi captivantes que les manœuvres militaires dans le désert. Le film est une ode à la désobéissance et le résultat est grandiose.
Avec ses interprétations d’une grande justesse, sa réalisation épique et son scénario qui prend plaisir à tricoter et détricoter les stratégies des uns et des autres, ce deuxième volet de La bataille De Gaulle est clairement un des meilleurs films jamais réalisés sur la Deuxième Guerre Mondiale.
apprendre l histoire de façon divertissante. savamment présenté, l action et les coulisses de la 2e guerre mondiale nous rappellent les sacrifices fais par tant d inconnus pour la cause. Pour les racistes, ce film nous rappelle que les africains et musulmans ont combattus bravement avec les alliés. Pour les ignorants, ce film nous rappelle comment, encore une fois, les américains ont essayé de la position de faiblesse des autres pays pour les abuser. Pour les amnésiques, les noms et les événements s enchaînent pour nous rappeller à quel point la France à frôlé la disparition alors qu elle avait la plus puissante armée de la terre. dirigé par des pleutres incompétents, la France s est écrasée en 16 jours devant l Allemagne ! ces lâches ont ensuite collaborés avec les nazis pour garder le pouvoir. heureusement DeGaule et Lecrerc se sont levés et inspirés le peuple et tant d anonymes se sont héroïquement battus contre leur gouvernement corrompu. quelle belle leçon encore utile aujourd'hui. Un chef-d'oeuvre à voir absolument pour le divertissement, pour apprendre et réfléchir....
La bataille de Gaulle Liberté joue habilement entre intrigues politiques, scènes de guerre, habilités humaines et événements historiques. L’approche immersive dans la réalisation des événements par tous ces personnages réussis est un des piliers majeures du film qui ne se contente pas d’afficher le résultat des ces événements comme une suite de dates, de drames et de victoires déjà connues. L’effort est réel de plonger le spectateur dans l’inconfort et la tension permanente vécu au quotidien par ces héros qui ont tout donné pour sauver la France. Ce film donne un souffle patriotique rafraîchissant.
Une fresque historique grandiose! Interprétations admirables!! Aucun temps mort! On est transporté par le récit du début à la fin. À revoir !
On ne va pas redire ce que l’on pensait de la magistrale (et étonnamment drôle) première partie de cet imposant diptyque. Nuancée, évitant la bête hagiographie, impressionnante et portée par un Simon Abkarian au-dessus de toute critique, « La bataille De Gaulle : L’Âge de fer » était une sacrée bonne surprise dont le succès tardif en salles grâce au bouche-à-oreille rassure et fait plaisir (il vient de dépasser les trois millions en salles et continue à performer avec des baisses de fréquentation minimes et rarement vues au box-office). Cette seconde partie suit le même chemin et le pari de Pathé commencerait même à devenir payant. Et s’ils sont de cet acabit ou dans la même veine que « Le Comte de Monte-Cristo », on en redemande des grands films populaires, historiques ou non. On aurait presque hâte de voir la 452ème adaptation de « Les Misérables » prévue pour cet automne!
« La bataille De Gaulle : J’écris ton nom » reprend exactement là où la première partie s’était arrêtée, couvrant les années 1943 et 1944. Le souffle épique incroyable qui traverse le film durant ses imposantes batailles, ses grands discours qui bercent nos oreilles ainsi et flattent notre fibre patriotique ainsi que durant le final libérateur est indéniable. C’est vraiment puissant et fort, ce film parvient à nous donner des frissons et les larmes aux yeux. Non seulement par les valeurs morales qu’il convoque, celles de liberté, de fraternité et de résistance mais aussi par le portrait d’un homme comme on en fait plus. Un homme parti de rien dans son refus de capituler contre l’envahisseur, un Don Quichotte, qui a réussi avec force et obstination à tenir tête à tous, allemands comme américains. Abkarian est encore une fois impérial et le César du meilleur acteur l’attend l’an prochain sans discussion. On met la lumière aussi ici sur le tout aussi impétueux général Leclerc incarné par un Niels Schneider attachant et tout aussi impeccable.
Alors bien sûr, certains pans sont plus survolés (la mort de Jean Moulin comme le soulèvement final un peu court) mais on ne peut pas tout mettre dans un film comme celui-ci. Et il faut dire que ces cinq heures déjà bien pleines, on ne les voit pas passer. On aurait même pu les visionner à la suite tellement c’est captivant mais elles sont déjà bien suffisantes. Fait intéressant et qu’on ne nous narre pas dans les livres d’histoire : les velléités d’annexion de la France par les USA après la victoire des Alliés avec même une monnaie franco-américaine prévue! La leçon d’histoire bat donc aussi son plein. Antonin Baudry confirme donc tout le bien que l’on pensait de lui après « Le Chant du loup » : un sacré chef d’orchestre aussi bien technique que dans la direction de son incroyable casting qui donne le change. On regrette qu’il y ait moins de joutes verbales amusantes comme dans la première partie mais « La bataille De Gaulle : J’écris ton nom » conclue avec brio ce diptyque de très grande qualité. Une œuvre qu’on devrait montrer partout dans les écoles pour éduquer la jeunesse à certaines valeurs perdues et leur octroyer une piqure de rappel face à la montée des extrêmes (droite et gauche).
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