Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Malgré certaines situations peu crédibles - concernant les activités clandestines de la disparue -, ce thriller psychologique est fortifié par des effets sonores expressifs, une utilisation habile de la lumière et des séquences d'animation - aussi belles qu'angoissantes - signées Éléonore Goldberg.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Cinémaniak.net

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Ici tout semble réuni pour mettre en place un univers tantôt glauque, tantôt intime: De la musique aux choix des personnages tous plus étranges les uns que les autres …en passant par la complémentarité graphique, c'est un véritable florilège de propositions de cinéma que nous livre Dominic Goyer.

. Cinémaniak Lire la critique complète

La Presse

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Enfin, la révélation qui nous attend est plutôt rapidement balancée, et le spectateur doit rentrer chez lui en se demandant au juste ce qu'on a tenté de lui dire. Dominic Goyer semble hésiter entre le réalisme, le sujet social, le thriller et l'étrangeté, et chacune de ces voies contient de bonnes idées. On devine que ses véritables penchants s'affirmeront au fil de sa filmographie naissante.

Chantal Guy Lire la critique complète

Films du Québec

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Au final, L'origine des espèces malgré sa volonté de proposer un univers différent de ce qui est le pain quotidien du drame québécois, est un mélange étonnant de mystère, d'humour et de thriller psychologique à moitié convaincant. 

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

Agence QMI

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Même la dernière scène d'animation, la plus violente, celle qui nous dévoile enfin, au terme d'une heure et demie, le secret d'Agathe, ne génère rien d'autre qu'un ennui profond. Seule la présence d'Élise Guilbault constitue un point positif à L'origine des espèces.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

Cinéfilic

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Au final, en dehors d'une vingtaine de minutes très intéressantes, L'origine des espèces reste trop convenu. De plus, le personnage de David est trop terne et ennuyeux pour amener ce qu'il faut à ce récit personnel.

Olivier Maltais Lire la critique complète