Publicité

Juste Xavier

Critiques des membres

Rédiger une critique

3.5Très bon
7 critiques des membres
  • 1
  • 2
  • 3
  • 0
  • 0

7 critiques

Bon
g d

Il, elle.

Une vraie famille comme dirait le personnage de Rémy Girard.

Parfait

Juste Xavier

J'y allais car j'adore les films de Noël. Je ne m'attendaits pas à rire autant, divertissant et touchant. Nous avons adorés. Nous sommes allés au Cinéplex Beauport à Québec et il y avait beaucoup de monde dans la salle pour la représentation du 16 décembre 2025 à 13h50. Nous avons le goût de le revoir ❤

Excellent
Maria Paradis

De l'humour et de la chaleur humaine.

J'ai adoré l'Histoire autour du personnage de Xavier et l'illustration d'un Noël Québécois et les comédiens : Remy Girard WOW, France toujours aussi bonne elle est particulièrement drôle dans ce film sans oublié Isabelle Blais et Alexandre Goyette pour eux une belle mention d'honneur. Allez voir ça.

Extraordinaire
Jean Busque

Un Noël pas comme les autres !

Comme on dit dans le film, Juste Xavier c’est vraiment un Noël “pas comme les autres” !

Un film avec beaucoup de cœur, qui, malgré des moyens financiers visiblement réduit, réussi à nous faire rire et à nous émouvoir.

Car si on rit beaucoup pendant le film et à la fin, on a un peu le motton.

Un beau film de Noël loin des clichés du genre et qui fait du bien.

Mention spéciale à Isabelle Blais qui est très drôle ainsi qu’à Alexandre Goyette méconnaissable dans le rôle d’un travesti.

Rémy Girard est très émouvant en père aimant et France Castel en mère dépassé par les événements.

Un bon divertissemente du temps des fêtes que je recommande à tous.

Très bon
Rémy Fiers

La comédie québécoise de Noel.

Au Québec, comme aux États-Unis et, à moindre mesure en France, on a toujours le droit à un film de Noel familial. C’est-à-dire pour toute la famille, pas juste un long-métrage à destination des enfants pour les vacances scolaires. Et au sein de cette tradition aussi cinématographique que commerciale, ces œuvres prennent souvent la forme plus ou moins avouée de la réunion de famille. Et, justement, « Juste Xavier » prend exactement ce chemin-là : on est en plein dans un film de réunion familiale qui plus est durant le réveillon de Noël. L’an passé ce fut le très drôle et enlevé « Cyclone de Noël » qui a eu cette tâche tandis que celles d’avant c’était le raté « Sapins » ou encore le très classique mais relativement sympathique « 23 décembre ». Qu’en est-il cette année? Et bien c’est plutôt un bon cru!

Pour un premier film, Stéphane E. Roy a écrit quelque chose d’aussi tendre que juste et drôle. Le parfait combo pour un film de Noël réussi en somme. On passe un bon moment et on sort de la séance avec du baume au cœur en ayant ri franchement à plusieurs reprises et en ayant même eu la larme à l’œil. En plus de cela, le discours final sur l’importance de la famille, d’être unis et le message de tolérance font du bien en ces temps troublés. Alors oui, c’est facile, mais ce n’est jamais inutile surtout que c’est fait avec assez de finesse pour ne pas nous saouler ou trouver cela trop mielleux. On pardonnera donc cette impression presque logique de déjà-vu sur bien des aspects et quelques ressorts comiques semblant issus de la comédie de boulevard, aussi bien huilés soient-ils. Le plus gros problème de « Juste Xavier » est sans conteste son manque d’ambition visuelle. En effet, E. Roy illustre platement son histoire sans aucune velléité formelle et l’ensemble ressemble parfois dangereusement à un téléfilm un peu vieillot.

La bonne humeur et une énergie de Noël bien retranscrite permettent largement d’emporter le morceau sur les petites choses moins réussies et/ou plus conventionnelles. Et inspirent la tolérance envers les petits défauts du film. En outre, le casting de têtes connues québécoises qui incarnent des personnages truculents est au diapason. On ne peut tous les citer mais le casting est excellent et il y a une vraie dynamique de groupe et une cohésion certaine au sein de cette distribution. Dans son premier rôle, l’acteur trans Alexis Comte est épatant et sort des clichés, une petite révélation qui fera du bien à sa communauté. Mais on adore aussi Isabelle Blais en sœur bobo volontairement cliché, elle, ou Alexandre Goyette en travesti nostalgique à qui l’on doit les moments les plus savoureux du film. Cependant, c’est peut-être le grand Rémy Girard qui nous touche le plus en père compréhensif. Sa tirade finale de réconciliation est un moment de cinéma chaleureux comme on voudrait en voir plus. « Juste Xavier » est donc le film de Noël québécois 2025. Et entre quiproquos plein d’humour, tendresse et message plein d’amour, ce cru est donc plutôt une réussite.

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.

Échec complet
Gino Coutu

Ennui mortel

Aussi plate que son dernier film Pédalo. À part Témi Girard , France Castel et Alexandre Goyette, le reste des comédiens est plus qu’ordinaire. Xavier entre autre est pénible. Finalement à part son rôle dans Caméra Café, Stéphane E. Roy ne va nul part. Très très décevant comme film !!!!Attendez qui passe à tv pis encore …..

Très bon
Caroline Mercier

Un film de Noël différent qui touche malgré ses imperfections

Juste Xavier: un film de Noël imparfait mais avec une forte identité

C’est l’histoire d’un avocat trans qui retourne dans sa famille à Noël. Ce soir, il était présenté en avant-première à Trois-Rivières. Il sort cette fin de semaine.

L’équipe du film était présente.

Il est évident que le film: Juste Xavier n’a pas bénéficié d’un gros budget. Et ça paraît. Avec un peu plus d’amour du côté technique (l’éclairage, les plans extérieurs, surtout les scènes du Vieux-Montréal et de la rue Sainte-Catherine ) on aurait peut-être eu droit à un vrai beau film de Noël, léché comme on les imagine. Ces lieux-là, je les connais, je les aime de plus en plus depuis que Gabriel y vit. J’aurais aimé les voir mis en valeur autrement. Aussi, à quelques moments, le jeu sonne maladroit, un peu trop théâtral, la réalisation manque de finition… et ça donne par endroits un petit côté amateur difficile à ignorer.

Et pourtant, j’ai été émue.

C’est là la force étrange de ce film : malgré ses imperfections, il touche. Ce soir, en avant-première au cinéma le tapis rouge, les gens se sont levés pour l’applaudir. Peut-être parce qu’il ressemble à la vraie vie. Nos soupers de Noël ne sont pas tous gastronomiques; nos conversations familiales sont parfois maladroites, superficielles, répétitives. On rit, on se blesse sans le vouloir, on se dit des demi-vérités.

Si le film avait été réalisé par Xavier Dolan, on aurait eu des gros plans splendides, une photographie vaporeuse, une musique qui nous prend à la gorge, des dialogues plus profonds qui claquent. Ici, ça sonne parfois amateur… mais ça sonne vrai en même temps.

Et à la fin, j’ai senti ma gorge se serrer. La petite larme était là, discrète mais bien réelle. Parce que le message, lui, a passé. Juste Xavier n’est pas un grand film : les acteurs ne sont pas éblouissants (sauf Rémi Girard comme toujours), les décors sont moyens, la dinde n’a pas l’air aussi parfaite que dans le magazine de Ricardo.

Et c’est peut-être ça, finalement, le cœur du film : rappeler que s’ajuster, comme famille, c’est toujours un processus imparfait. Que tout n’est jamais “prestigieux”, mais que c’est dans ces imperfections-là que réside l’humanité. Et dans le contexte social d’aujourd’hui, ce récit est nécessaire.

Alors oui, malgré les défauts techniques, malgré les manques… j’ai beaucoup aimé. Et j’espère sincèrement que le public sera au rendez-vous, parce qu’on a besoin de films qui, même imparfaits, nous font réfléchir sur l’acceptation et nous ramènent doucement vers l’autre.

Il est évident que le film: Juste Xavier n’a pas bénéficié d’un gros budget. Et ça paraît. Avec un peu plus d’amour du côté technique (l’éclairage, les plans extérieurs, surtout les scènes du Vieux-Montréal et de la rue Sainte-Catherine ) on aurait peut-être eu droit à un vrai beau film de Noël, léché comme on les imagine. Aussi, à quelques moments, le jeu sonne maladroit, un peu trop théâtral, la réalisation manque de finition… et ça donne par endroits un petit côté amateur difficile à ignorer.

Et pourtant, j’ai été émue.

C’est là la force étrange de ce film : malgré ses imperfections, il touche. Ce soir, en avant-première au cinéma le tapis rouge, les gens se sont levés pour l’applaudir. Peut-être parce qu’il ressemble à la vraie vie. Nos soupers de Noël ne sont pas tous gastronomiques; nos conversations familiales sont parfois maladroites, superficielles, répétitives. On rit, on se blesse sans le vouloir, on se dit des demi-vérités.

Si le film avait été réalisé par Xavier Dolan, on aurait eu des gros plans splendides, une photographie vaporeuse, une musique qui nous prend à la gorge, des dialogues plus profonds qui claquent. Ici, ça sonne parfois amateur… mais ça sonne vrai en même temps.

Et à la fin, j’ai senti ma gorge se serrer. La petite larme était là, discrète mais bien réelle. Parce que le message, lui, a passé. Juste Xavier n’est pas un grand film : les acteurs ne sont pas éblouissants (sauf Rémi Girard comme toujours), les décors sont moyens, la dinde n’a pas l’air aussi parfaite que dans le magazine de Ricardo.

Et c’est peut-être ça, finalement, le cœur du film : rappeler que s’ajuster, comme famille, c’est toujours un processus imparfait. Que tout n’est jamais “prestigieux”, mais que c’est dans ces imperfections-là que réside l’humanité. Et dans le contexte social d’aujourd’hui, ce récit est nécessaire.

Alors oui, malgré les défauts techniques, malgré les manques… j’ai beaucoup aimé. Et j’espère sincèrement que le public sera au rendez-vous, parce qu’on a besoin de films qui, même imparfaits, nous font réfléchir sur l’acceptation et nous ramènent doucement vers l’autre.