D’abord le parfait bonheur puis une sorte de dépression ou encore une incapacité à oublier la perte d’un être cher, voilà qui résume la motivation de Jonathan (Michael Keaton) l’amenant vers les phénomènes de voix électroniques. Toutefois, même si le sujet en intéresse plus d’un, il faut bien avouer que l’histoire n’est pas tout à fait convaincante. En fait, ce qu’il manque à mon avis c’est un peu plus de surnaturel ou du moins, c’est ce à quoi je m’attendais avec la bande annonce.Malgré cela, j’ai apprécié ce film qui m’a fait sursauter à quelques reprises. Sans beaucoup de côté fantastique, White Noise explore plutôt le côté réalité de cet aventure surtout que le phénomène des P.V.E. prend de plus en plus d’ampleur. Nous avons tous été confronté à ces interférences, à ce son si particulier qui nous provient de nos divers appareils. D’ailleurs, je suis certain qu’après le visionnement, lorsque vous entendrez les interférences, vous porterez une attention plus particulière à ce son.