Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Un bémol: le discours sur la propagande et la manipulation par les images, tient un peu trop de l'exposé. Toutefois, l'intrigue plutôt binaire montre avec éloquence comment la puissance d'une volonté peut briser tant le marteau que l'enclume. 

Martin Bilodeau Lire la critique complète

Variety

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But while helmer Lawrence maintains a steadily absorbing control of the story's pace, tone and ever-increasing dramatic stakes, the downside of his fidelity to Collins' novel (the author even gets an "adaptation by" credit this time around) is that the film never shakes off a safe-and-steady, by-the-book feel, or an unfortunate tendency to spell out the obvious. (When Peeta sends Katniss an unmistakable warning, someone helpfully notes, "That was a warning.") For all its obvious smarts and mildly provocative ideas, "Mockingjay" doesn't seem to trust its audience quite as much as it clearly trusts its heroine...

Justin Chang Lire la critique complète

Le Soleil

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Bref, on ressort de La révolte avec l'impression d'avoir assisté à une très longue mise en place qui piétine la plupart du temps et qui peine à impliquer le spectateur dans la justesse de révolte populaire en accordant trop d'importance à des détails inutiles et pas assez à l'action. Le véritable titre de ce divertissement formaté aurait plutôt dû être: L'essoufflement.

Éric Moreault Lire la critique complète

Séquences

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Jennifer Lawrence y est égale à elle-même, très bonne dans le rôle de la volontaire jeune femme. Philip Seymour Hoffman, dans son dernier rôle, incarne avec tact un conseiller ingénieux. Julianne Moore, dans son rôle de présidente des rebelles, semble se préparer à interpréter une possible candidate présidentielle dans un futur téléfilm. 

Luc Chaput Lire la critique complète

Quatre trois

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La mise en scène est amorphe et élaborée avec trop de retenue, presque de façon schématique. L'histoire s'étire alors qu'elle gagnerait à être resserrée pour enlever l'impression que les informations sont plaquées dans une série de tableaux. En s'éloignant parfois de l'essentiel et du pertinent, le réalisateur empêche la perception d'une gradation dans les événements menant à la révolte. 

Isabelle Dion Lire la critique complète

Ton Canapé

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Malgré des longueurs facilement évitables, un scénario en manque d'inspiration et d'adrénaline,Hunger Games : La révolte Partie 1 est somme toute une bonne prémisse à la grande finale, qui, souhaitons-le, provoquera les étincelles escomptées.

Marie-Claude Lessard Lire la critique complète

Cinema Blend

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As the Part 1 in the title suggests, this first half of The Hunger Games: Mockingjay doesn't really provide any big conclusions or complete any arcs, but this lacking only slightly undercuts what the film adds to the franchise as a whole. There's a great deal of smart thematic and character work that adds to the world of The Hunger Games, and will only serve to get fans more excited for the story's conclusion.

Eric Eisenberg Lire la critique complète

The Hollywood Reporter

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This first half of the big-screen version of the oft-derided Mockingjay novel is essentially devoted to the rebel leaders' efforts to transform Katniss into their standard bearer and make her the focal point of their propaganda. Up to a point, this process is engaging and somewhat amusing, even if a little dialectical montage would have been welcome along the way, just for fun.

Todd McCarthy Lire la critique complète

Rogerebert.com

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Despite all this, "Mockingjay, Part 1" is still an engrossing movie, with a wrenching ending. It's good enough to move the story along, but no more than that. It has a good heart, exemplified by its inspiring heroine. If only it had poetry, or some sort of edge.

Matt Zoller Seitz Lire la critique complète

La Presse

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Porté par des acteurs qui possèdent leurs personnages jusqu'au moindre tressaillement, bien servi par les touches d'humour posées à point, évitant le piège du larmoyant tout en sachant émouvoir quand c'est à-propos, Mockingjay - Part 1 nous laisse sur deux scènes-choc, aux portes du grand affrontement. 

Sonia Sarfati Lire la critique complète

Cinéfilic

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À notre grande surprise, ce The Hunger Games: Mockingjay - Part 1 n'est pas aussi catastrophique qu'on aurait pu le craindre. Certes, le public cible n'ayant pas changé, l'ensemble reste un peu simpliste et le discours global toujours un peu naïf.

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

Cinémaniak.net

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Mais le majeur problème de cette première partie est bien son scénario : Extrêmement prévisible, lourd et complètement dénué d'intrigue, il finit par clairement marcher dans les traces de tout ce qui se fait déjà avec  1) le sauvetage dernière minute d'une sœur inconsciente 2) l'opération Zero Dark Thirty version SF…la crédibilité en moins…

Syril Tiar Lire la critique complète

Joblo.com

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What works on the page doesn't necessarily work on screen, and if everyone was dead-set on turning Mockingjay into two films, they should have at least made sure they had enough material to merit the split. There's very little about Mockingjay Part 1 to recommend, as everything is by-the-numbers, from the direction by Francis Lawrence, to the sometimes listless performances. Nobody seems excited by what they're doing here, and the movie doesn't have any memorable imagery or set-pieces to boot.

Chris Bumbray Lire la critique complète

Rolling Stone

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OK, there's less action in Games this time, but what's there is prime. And the acting is aces. Cheers to Elizabeth Banks for adding humor and heart to Effie Trinket, the fashionista chaperone now bereft of the wigs, makeup and accessories that make life bearable.

Peter Travers Lire la critique complète

Volture

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A part with this much sobbing, hand-wringing, and mournful gazing into the middle distance could be, in the wrong hands, a laugh riot, but Lawrence's instincts are so smart that she never goes even a shade overboard. She's a hell of an actress. 

David Edelstein Lire la critique complète

Entertainment Weekly

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While the series' first two films captured the grandeur of the outdoors during the kill-or-be-killed competitions, Mockingjay is mostly bound to the bleak and claustrophobic bowels of a bunker. It suffocates the film.

Chris Nashawaty Lire la critique complète