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Hamnet

Critiques des membres

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4Excellent
6 critiques des membres
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6 critiques

Excellent
a cinémaniac

Magnifique et bouleversant

Une grande réalisation de Chloé Zhao , une photographie et prise de vue remarquable. L`actrice Jessie Buckley est impressionnante dans son interprétation de mère meurtrie (oscar en vue ) La finale nous laisse sans mot tellement que nous sommes habité par toute l`émotion qui s`en dégage avec cette trame musicale merveilleuse de Max Richter. Je comprend maintenant pourquoi ce film a remporté tant de Golden Globes et remportera sûrement des Oscars le 15 mars prochain !

Parfait

Magistral

À voir absolument.

Certains commentaires sont trop longs, interminables. Vous devriez autoriser 20 mots maximum.

Parfait

Un chef d’œuvre émotionnel

Que dire lorsque toute une salle remplie d’émotions se tait lors du générique de fin, à en croire la salle déjà vide, alors que tous les spectateurs restent épris de ce film magistralement interprété. Jessie Buckley est époustouflante de sincérité et de subtilité.

La réalisation respecte le rythme des personnages ainsi que celui des spectateurs. Je ne peux que vous conseiller d’aller le voir.

Acceptable
Rémy Fiers

Un orgasme cinématographique qui se fait (beaucoup trop) attendre.

Voilà une proposition cinématographique qui risque de diviser et qui ne plaira donc pas à tout le monde. On ne pourra cependant pas lui enlever qu’elle va au bout de ce qu’elle entreprend et qu’elle compte de nombreuses qualités. Malheureusement elles ne nous ont pas assez convaincu et elle pêche sur des aspects essentiels. Néanmoins, elle confirme le talent de Chloë Zhao et la range dans la catégorie des cinéastes rares, essentielles et à la patte de plus en plus reconnaissable. Pour rappel, on lui doit le beau « The Rider », le magnifique et oscarisé « Nomadland » et, il ne faut pas l’oublier, le film issu du Marvel Cinematic Universe le plus original de récente mémoire avec « Thor : Ragnarok » dans un tout autre genre. Il s’agit du tout aussi clivant « Les Éternels » qu’on avait de notre côté littéralement adoré sur tous les points et dont on se désole de l’insuccès et de la haine qu’il a provoqué chez les gardiens/geeks du temple MCU. Ce qui ne lui a pas permis d’avoir une suite. Dans tous ses films (et même ce dernier pourtant un blockbuster calibré), elle insuffle le même parfum de poésie, un goût esthétique prononcé et son don inné pour filmer les décors naturels.

Ici encore, sa science de la mise en scène est présente à chaque plan dans ce registre pourtant nouveau pour elle. Avec « Hamnet », elle adapte le roman éponyme qui revient sur la supposée origine de la création d’une des plus célèbres pièces de Shakespeare : « Hamlet » (le changement d’une lettre est d’ailleurs expliqué en début de film). Et on retrouve toutes ses qualités de cinéaste avec de très beaux plans sur la nature (ici une forêt magnifiée) et des cadrages impeccables mettant en valeur une reconstitution d’époque campagnarde volontairement sobre. Pour rester dans les bons points qui fonctionnent en plus de cette cinématographie impeccable, on ne peut que louer les prestations viscérales du duo en tête d’affiche. Jessie Buckley est impressionnante dans cette incarnation presque animale d’Agnès, la femme de Shakespeare. Elle bouillonne et s’empare de ce rôle de mère meurtrie avec une puissance inouie. Paul Mescal qui incarne le tragédien est presque occulté par cette prestation monstre et plus en retrait, bien que sa sobriété soit une gageure adaptée aux tourments qui habitent sa partenaire.

Et, comme un orgasme cinématographique qui tardait (beaucoup trop) à venir ou une acmé cathartique, le final est d’une force émotionnelle et visuelle incroyable. Comme si tous les astres s’alignaient pour un bouquet final de toute beauté, évident et aussi beau que tragique. La manière dont Zhao le met en scène est comme une évidence. Et elle a le bon gout de s’être entourée de l’un des plus grands compositeurs de ce siècle – si ce n’est le plus grand : Max Richter. Quand débutent les premières notes du sublime morceau « On the Nature Daylight » pour emballer ce final bouleversant, c’est un torrent de frissons qui nous traverse le corps. « Hamnet » se clôt donc de manière admirable et avec une cohérence et une maîtrise rare.

Mais – et ce mais est de taille – que de détours laborieux pour y parvenir. Certaines aimeront ou se plongeront dans ces deux très longues heures pour arriver à ce beau dénouement. Mais d’autres verront le temps passer. La première heure s’étire pour pas grand-chose et on tarde à rentrer dans le vif du sujet. La partie romantique de la rencontre versant dans les silences et le contemplatif abuse des non-dits et de la suggestion, surtout que personne ne peut confirmer la véracité de cette rencontre. Ensuite, le rythme est (un peu) plus soutenu mais la manière dont « Hamnet » se complait dans le dolorisme est excessive et contre-productive à tel point qu’on a du mal à être ému parce qui devrait l’être. Ces moments de douleurs sont étirés, presque acharnés. On a donc un film beau sous toutes les coutures et avec une note d’intention claire mais qui pourra rebuter durant les trois quarts de son déroulement singulier. C’est notre cas et le chemin pour arriver à ce final si marquant est pénible, ce qui occasionne frustration. À tel point qu’on se demande si on n’aurait presque pas préféré que tout le film soit de cet acabit pour éviter ladite frustration

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Parfait
Suzanne Baril

Hamnet

Très beau film d'époque. Bravo !

Pauvre
sergio laverdi

To be or not to be

Vu en avant-première . Un genre de théatre filmé dans les mêmes décors . Lancinant et pénible de voir ces personnages accablés par la mort du jeune Hamnet . Pour les spectateurs avertis .