Bonne histoire.
Geneviève Schmidt est excellente.
Geneviève Schmidt est excellente.
François.e est malheureusement une grosse déception. Sur papier, le sujet avait pourtant du potentiel et aurait pu donner lieu à quelque chose de beaucoup plus pertinent et nuancé. Le problème, ce n’est pas tant le thème abordé que la manière dont il est traité. Le sujet aurait pu être beaucoup mieux développé, mais l’écriture est tellement faible que le film finit par tourner en rond et par manquer complètement sa cible. Les dialogues sonnent faux, les personnages manquent de profondeur et plusieurs situations semblent écrites uniquement pour faire passer un message plutôt que pour raconter une bonne histoire. On sent constamment la mécanique derrière le scénario, au lieu de croire aux personnages et à ce qui leur arrive. Et il faut parler de Louis Morissette, qui est malheureusement le gros point faible du film. Son interprétation est loin d’être convaincante. Il manque de naturel, de présence et surtout de crédibilité dans plusieurs scènes. Au lieu de nous faire entrer dans son personnage, il nous rappelle constamment qu’on regarde Louis Morissette jouer Louis Morissette. Dans un film où le personnage masculin principal devait être suffisamment solide pour porter une bonne partie de l’histoire, c’est particulièrement problématique. Au final, François.e avait un sujet qui aurait pu être intéressant, mais il est plombé par une écriture laborieuse, des personnages peu convaincants et une interprétation principale qui ne fonctionne tout simplement pas. Ce n’est pas le sujet qui fait échouer le film… c’est surtout la façon dont il est écrit et joué. Une occasion largement ratée.
J'ai bien aimé ce film belles brochette d'artistes talentueux-euses, j'ai aimé le rôle de François-e y avait beaucoup d'émotions , de vérité et de la tristesse par rapport ce que vivent ces transgenres, ce n'est pas un choix et une vie facile. Par contre, ce n'était pas nécessaires de montrer tous ces pénis au début du film , des fesses ĉa aurait faites aussi bien l'affaire après tout ce n'est pas un film 3 XXX. c'est l'histoire des transgenres.
Bock-Côté n’a pas aimé François.e. Le contraire aurait été bien étonnant. Ce genre de film ouvert à la diversité conforte sa thèse selon laquelle l’homme blanc hétéro « ne sera plus qu’un quota ethnique ridicule, caricatural, le bois mort de l’humanité », un individu « qu’il faut encore représenter de temps en temps, mais seulement pour l’humilier ». C’est ainsi qu’il a vu le dernier film mettant en vedette Louis Morissette.
Cette thèse cousue de fil blanc, le chroniqueur vedette la répète partout, ajoutant au passage qu’on ne peut plus rien dire. Pas mal pour un homme qu’on voit à la télé, qu’on entend à la radio et qu’on peut lire dans les journaux. Qui plus est, en France comme au Québec. Apparemment, l’homme blanc hétéro a encore de belles années devant lui.
Bien que je fasse moi-même partie de cette caste dont MBC craint la disparition, je ne me suis jamais senti comme un « déchet » en voyant François.e. Bien entendu, les scénaristes donnent quelques grands coups de pied aux préjugés virilistes. Et on les comprend. Mais leur œuvre n’est pas une charge. Ce film nous fait entrer avec finesse et justesse dans le monde des personnes trans, qu’on apprend à mieux connaître et à mieux comprendre. Il nous fait rire, tout en nous touchant et en nous faisant réfléchir. Une belle réussite, vraiment !
Un mot en terminant sur Morissette, pour lequel j’ai une grande admiration. C’est un comédien qui a une forte présence à l’écran. De plus, je le trouve courageux, car il n’hésite pas à jouer des personnages qui ne sont pas spontanément sympathiques. Il trouve dans François.e son meilleur rôle à ce jour.
Bien écrit et bien joué.
La personne qui me surprend le plus est Louis Morissette.
Habituellement, dans ses films, on voit qu'il redevient souvent notre Louis, mais dans ce film, il est réellement un bon acteur: on voit le personnage et jamais Louis. Bravo!
Ce film est tout simplement rabaissant et humiliant pour les hommes de race blanche...et les blancs en général.
Un film profondément raciste, où la misandrie est légitimée et encouragée!
Ensuite vous vous demandez pourquoi on ne regarde plus vos films... ARRÊTEZ DE NOUS FAIRE LA MORALE!
Les gens NORMAUX en ont assez!
une film rabaissant l’homme blanc, qui fait sentire les gens normal qu’il son trop dans une société et ne merite pas d’etre aimer si il ne son pas trans , ce film est un danger pour la
société
C’est si beau, c’est si bon ! J’ai ri aux éclats du début à la (presque) fin, et j'ai même versé quelques larmes en chemin... Un peu moins que pour 125, rue des Malaises 😉, mais honnêtement, je serais incapable de dire lequel est mon préféré. J’ai tellement adoré les deux que je pourrais les réécouter en boucle dès maintenant ! Un grand merci à nos artistes pour ce magnifique moment que je me suis offert. Je ne le regrette pas du tout !
C'est à la fois drôle, touchant et percutant. Des virements de situation nous amènent plus loin. Bref une réussite.
Quand j’ai entendu le concept de ce film : Un homme qui fait semblant d’être une femme trans pour avoir plus d’opportunités d’emploi je me suis dit « Ah non, on fera un autre film ou on réduit la réalité des personnes trans à un « choix stratégique » au lieu d’une réalité identitaire complexe qui mène souvent à plus de discrimination que d’opportunités ». Je me suis dit que ce concept peut être très dommageant en cette époque où on semble voir rien que des reculs au niveau des droits des personnes trans. Ce qui m’a intrigué c’était que la scénariste elle-même était trans ce qui m’a donné l’espoir que l’histoire soit traitée de façon juste et nuancée. Et le film ne m’as pas déçu. Louis Morissette livre une performance qui résonnera certainement avec le public cible de québécois un peu plus vieux qui se questionnent sur le concept de transidentité. Il nous accroche avant de laisser place à la vraie star du film Pascale Drevillon, vraie femme trans et excellente actrice. Ce qui m’a surpris du film c’est qu’ils ne tentent jamais d’excuser les actions de François ni de moquer les personnes trans simplement pour le fait d’être trans. Les personnes trans sont représentées comme tout à fait capables et le fait de faire semblant d’être trans est reconnu comme ce que ça l’est dommageant et malhonnête. Je crois que ce film permettra à un plus grand public de pouvoir questionner, discuter et comprendre la réalité des personnes transgenres. Je le recommande vraiment à tout le monde mais surtout aux personnes qui ont l’âge de Morissette et qui sont curieux à explorer ces sujets semi-tabous. C’est vraiment un film accessible qui fait rire, réfléchir et se sentir bien.
J'ai adoré ce film. Au-delà de son histoire, j'espère que ce film ouvrira les cœurs et encouragera davantage de respect, d'ouverture et d'acceptation envers l'identité de chacun.
Un film qui nous mene à reflecier à une réalité trop souvent ignorée.. j’ai beaucoup aimé.
J'hésite entre écrire une bonne critique parce que le film le mérite et dire le fond de ma pensée. Ce n’est pas la première fois au cinéma qu’un homme s’habille en femme pour déjouer le système, c’est presqu’un sous-genre. L’arc dramatique est toujours le même. Là où Francois.e se démarque, c’est dans son portrait du Québec.
Voir Louis Morissette cocher la case trans dans un formulaire de la Sodeq, c'est mettre notre suspension d'incrédulité sur le grill. L’exercice consiste à dénoncer un système de financement tout en validant ses nouveaux critères de sélection. La fausse crise d’identité du scénariste en dit long sur l’industrie et notre rapport à la culture.
La grande révélation du film c’est Pascale Drevillon qui incarne une femme trans belle et épanouie, à l’instar de l’autrice Gabrielle Bouliane Tremblay qui cosigne le scénario. Robin Aubert nous fait rire à chacune de ses rares apparitions. Les producteurs sont présentés comme les dindons de la farce et Geneviève Schmidt en beurre épais. Les félicitations de rigueur vont à Louis Morissette qui peut espérer une récompense pour son interprétation.
Bref, Françoi.se est une comédie audacieuse qui fait du neuf avec du vieux. La réalisation de Jean-François Asselin est dynamique et enjouée, mais le concept de base rend l’histoire prévisible. C’est un film sur l’art de cocher des cases avec panache. En ce qui me concerne, j’ai vu jouer Louis Morissette du début à la fin. Par contre, j’ai hâte de voir Pascale Drevillon dans un autre rôle.
Très bon film. Le sujet du film est abordé avec beaucoup d'humour et de légèreté. Un film touchant et profond. Les acteurs sont tous très bons. Les dialogues bien écrient. Je ne me suis tout simplement pas ennuyée. Bravo au réalisateur du film. À voir.
Scénario bien écrit et percutant. Une interprétation remarquable de tous les acteurs en particulier pour Pascale Devrillon . Un film qui nous sensibilise sur le droit et le respect de chaque individu dans notre société.
Excellent film. Qualité d’interprétation remarquable. Des nominations à prévoir!
Bien écrit. Pertinent, drôle et touchant.
Bonne interprétation de tous les acteurs. Sujet délicat et bien développé. Réalisation et scénario efficaces.
Un film qui nous donne à réfléchir sur le bien-être de chaque individu.
Le célèbre acteur québécois Louis Morissette, vu dans le succès estival « Le guide la famille parfaite » il y a quelques années ou dans le film français « Romane par moins 30 » avec Sandrine Kiberlain, a porté ce film sur ses épaules. De l’écriture à la production en passant par le rôle principal, il s’est donné corps et âme pour un sujet casse-gueule dont il se tire avec les honneurs. Il est fort probable que « François.e » et son sujet sur les personnes transgenres va en rebuter pas mal et être taxé de woke mais pourtant le film assez réussi à défaut d’être complétement renversant. On est un peu face au pendant québécois d’un « Madame Doubtfire » ou de « La Cage aux folles » de prime abord. On croirait donc à une comédie avec une personne transsexuelle dans le rôle principal sauf que le long-métrage prend finalement une toute autre direction plus le film avance.
D’ailleurs il est certain que ceux qui s’attendaient à rire à gorge déployée risquent d’être déçus tant le rire franc se fait rare devant ce « François.e ». Il est dommage que l’équipe abandonne vite le potentiel comique de cette histoire (par peur de nouvelles normes wokes poussives peut-être?) pour être davantage dans la chronique de société parfois même plus tragique que drôle. Alors qu’il est évident que marier l’humour et le drame aurait été possible. Il y a donc une petite déception de ce côté-là. En revanche, Morissette est parfait dans le rôle, jamais trop ni pas assez, et l’actrice transgenre Pascale Devrillon est une véritable découverte. Leur duo émeut et fait des étincelles. On ne pourra pas en dire autant de la mise en scène tout juste illustrative et télévisuelle.
« François.e » brille par sa bienveillance tout comme son envie de déjouer les clichés du genre et les caricatures. On sent le film fortement documenté sur la communauté trans et que personne n’a pas voulu faire d’impair ou sombrer dans la caricature. Et, à ce titre, c’est réussi et pertinent. Il n’empêche que le long-métrage n’évite pas l’écueil des passages obligés et du prévisible. Entre une fin trop belle pour être vraie avec une morale assénée de manière un peu poussive, des scènes qu’on voit arriver à des kilomètres (l’agression, le revirement exagéré de la fille du personnage principal, ...), il y a un côté où on arrondit bien trop les angles. En voulant trop se la jouer feel-good, il semblerait que le film tente parfois trop de cocher les cases de ce qu’il faut voir et faire pour adhérer à la cause. Et cela se voit et se ressent... On est donc face à une œuvre pleine de bonnes intentions, sympathique, mais aux ficelles parfois un peu trop proéminentes.
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J'ai adoré le film "Françoise " pour son propos pertinent, son ouverture d'esprit et l'excellent jeu des acteurs et actrices ! Quel plaisir à voir un si beau film qui fait chaud au coeur ! Félicitations à tous et toutes ! J'encourage tout le monde à aller le voir ! De retour à la maison, on y repense avec le sourire aux lèvres !
J'ai beaucoup aimer le film bravo à Louis Morisette et a Pascale pour son rôle de Sarah j'espère que le film aura du succès
Quel beau film ! J’ai été captivée du début à la fin. C’est une œuvre à la fois drôle et touchante. Le personnage principal évolue tout en douceur, influencé par des personnages attachants et des expériences authentiques. L’histoire d’amour est atypique et profondément belle. Le film évite les clichés et aborde son sujet avec beaucoup d’audace et de sensibilité.
J'ai adoré! Personnages attachants, thématiques abordées avec beaucoup de sensibilité et avec humour. Je le recommande à tous! Aucune longueur. Bon du début à la fin! Mention à la scénarisation Gabrielle et à l'actrice Pascale, tellement attachante. Wow!
Voilà ti-pas que le clan « Plan B » se « lance » dans la partie
en bardassant l’hétéronormative ? Eux qui étaient des ti-culs
de 16, 17 ans au moment de la sortie Fracassante (« A Smash
Hit Movie ») de « The Crying Game” en 1992 !
Donc 34 ans plus tard !...WOW ! depuis déjà 34 ans que les ti-culs
se posaient la question (?); « …comment Stephen Rea (la « star » du film)
Arrive-t-il a bandé avec un transgenre (Jay Davidson) ???... »
N’est-pas c’que Aubert demande à Morissette dans la scène de garage
Entre « gars »; « …tu as bandé oui ou non ?... »
M, « …mal à son aise… «
A, « …et lui ?... »
M, aussitôt et d’aplomb; « …ELLE !... »
A, irrité; « …et « ELLE » a bandé aussi ?... »
Mais clan « Plan B », je dois vous rafraîchir votre mémoire
Défaillante que TOUS les Trans viennent TOUS de familles
Hétérosexuelles dysfonctionnelles…et Vlan !