Le pire de la franchise!!
Complètement décousu! Plate à mort
J’ai même pas ris une seule fois!!
Complètement décousu! Plate à mort
J’ai même pas ris une seule fois!!
J’ai bien aimé. Si vous avez apprécié les premiers Film de peur, vous serez comblés.
Rien d’inventer, mais correct pour les amateurs d’horreur et de comédie du genre, de beaux clin d’œil à de nombreux bons films d’horreur !!!
Le retour de la saga parodique culte des années 2000 est de retour. Elle, qui pastichait avec brio et sans aucune limite les succès horrifiques avec « Scream » en fer de lance, a de quoi se mettre sous la dent avec les cartons récents du genre aussi bien publics que critiques. C’était donc une évidence et une question de temps. En effet, son modèle a été ressuscité il y a quatre ans jusqu’au dernier épisode malaimé mais au succès tonitruant, devenu le plus gros de la franchise. On est donc ici également dans la veine du legacy sequel comme ils disent à Hollywood (entre le reboot et la suite, où on mêle donc les nouveaux personnages avec les anciens) et ce sixième épisode de « Scary Movie » prend donc logiquement la même direction la trame du cinquième « Scream », celui de 2022. Et ce sont les frères Wayans qui reprennent le flambeau comme les deux premiers opus, les plus cultes et appréciés du public, après que Weinstein ait refourgué la saga au roi de la parodie des années 90, David Zucker, après des désaccords. C’était un humour un peu plus différent mais qu’on pouvait tout autant apprécier sur les épisodes 3 et 4 (on mettra l’horrible cinquième épisode de côté).
D’ailleurs ce mauvais coup ou cette trahison, comme les coulisses d’Hollywood en accouchent tant de manière plus ou moins connue du public, est moquée avec beaucoup de malice, en mode inside jock, dans le final assez dingue et réussi. L’épilogue est peut-être l’un des moments les plus croustillants d’un film plus que moyen. Même si la fratrie Wayans est de retour, et que l’effet nostalgie fonctionne de façon sporadique, on n’est plus aussi client et/ou convaincu qu’à la grande époque. Est-ce l’âge et la maturité ou ce type d’humour qui n’est plus très pertinent à notre époque, difficile à dire. C’est peut-être tout simplement la qualité du long-métrage en lui-même qui semble confectionné à la va-vite et de manière opportuniste (l’ajout de la séquence sur « Michael » en dernière minute et comme un cheveu sur la soupe en témoigne). On n’a jamais eu autant l’impression d’une suite de sketches mis bout à bout de manière aléatoire et que c’est réalisé avec les pieds et sans idées... Et on sent l’envie de mettre le maximum de succès horrifiques récents en peu de temps, ce qui donne parfois l’impression de gâchis ou de bâclé.
C’est bien simple dans « Scary Movie 6 », il y a véritablement un gag sur trois qui fonctionne. Un qui va vraiment nous faire éclater de rire, sourire franchement ou nous contenter par son fan service qui vise juste (et il y en a beaucoup mais dans ce type de production ce n’est pas vraiment gênant). On apprécie celui sur « The Substance » ou celui sur « Destination finale ». Mais, souvent, le plus croustillant vient des moqueries sur les changements sociétaux du monde. Les Wayans mettent du Epstein, du wokisme, Trump, l’ICE ou encore MeToo et tirent à boulets rouges sur tout avec un plaisir non feint même si parfois c’est fait de manière un peu facile. Ensuite, un autre tiers des gags nous laisse indifférent quand un dernier nous irrite par son côté lourdingue et foireux (ceux avec Shorty ne sont pas les meilleurs de cet épisode ou celui avec Mardi à l’hôpital, interminable et lourdingue). Alors on prend plaisir à retrouver les acteurs initiaux qui se moquent d’eux-mêmes et ça passe assez vite mais le plaisir d’antan n’y est plus. Et c’est aussi souvent laborieux que drôle. Hasard de calendrier, le film passe à côté de « Backrooms » et « Obsession » ce qui lui laisse pas mal d’idées pour un prochain, malheureusement.
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