La grande finale sans apothéose
Admirateur de Downton Abbey, depuis le début, je n’allais pas manquer la fin de cette saga qui a traversé une quinzaine d’années et qui totalise pas moins de six saisons ainsi que trois longs métrages.
Disons-le tout de suite, cette dernière production a beau s’appeler La grande finale, ce n’est pas le sommet de cette saga écrite par Julian Fellowes. Mais elle est agréable à regarder pour peu qu’on se soit pris d’affection pour cette histoire un peu idéalisée d’aristocrates et de domestiques.
Je l’ai vue aussi comme un beau film sur l’impermanence de l’existence, sur le temps qui passe, sur les transitions nécessaires, sur les deuils, sur l’heure de la retraite, sur la nécessité de s’adapter, mais aussi sur la beauté du renouveau et des recommencements.