Une journaliste de Berlin reçoit des messages codés d'un individu qui a des informations cruciales. Après une suite d'échanges sécurisés, elle se rend à Hong Kong en compagnie de deux collègues pour rencontrer sa mystérieuse source. Il s'agit d'Edward Snowden qui lui révèle que l'Agence Nationale de la Sécurité (NSA) intercepte les appels et les envois informatisés de millions d'individus, une surveillance à l'échelle planétaire qu'endosse le gouvernement américain. À mesure que les articles sont publiés sur le sujet, l'étau se resserre sur Edward Snowden qui n'a aucun autre choix que de se cacher.
« Citizenfour: l'histoire d'Edward Snowden est fascinant – comme l'est ce héros malgré lui d'ailleurs – et le documentaire fait partie des 134 soumis à l'Académie des Oscars en vue de la cérémonie du 22 février prochain. Reste à savoir s'il fera partie des finalistes et s'il obtiendra la statuette dorée… ce que j'espère fortement. »
« Citizenfour devient alors un des documentaires les plus essentiels de l’année, aux côtés de Miron : Un homme revenu d’en dehors du monde, The Square et L’image manquante. »
« Captivant thriller politico-médiatique, formidable exercice de cinéma vérité, ce dernier volet de la trilogie de Laura Poitras sur l'Amérique post-11 septembre, après My Country, My Country sur la guerre en Irak et The Oath sur Guantanamo, mérite certainement de passer à l'histoire. »
« As a result, Citizenfour is unique in that it basically allows the viewer to be a fly on the wall as Snowden blew the whistle on activities that can't help but boggle the mind, with him essentially revealing that the idea of privacy is dead, regardless of which part of the globe you find yourself in. »
« Snowden's soft-spokenness is matched by Poitras’ directorial style; unlike so many contemporary documentaries, which seem to think that the audience will doze off if they don't throw in animated graphs and comedic montages, “Citizenfour” feels more akin to the detached, fly-on-the-wall style of Frederick Wiseman. »
« Par contre, et c'est là le gros bémol, le film semble un peu trop prendre pour de l'argent comptant ce que révèle le lanceur d'alerte. Et le spectateur en sait finalement très peu sur Snowden et ses motivations.Citizenfour montre sa solitude, son désarroi, et on voit bien qu'il est paranoïaque, redoutablement intelligent et idéaliste. »
« Et peut-être que c'est simplement en ce sens, dans ce sentiment de perte de contrôle terrifiante, rendu concret par l'écran peut-être plus que par la presse, que Citizenfour se dévoile comme rien de moins que l'un des documentaires les plus importants, les plus accablants de notre temps. »
« Par sa narration et la multiplicité des images de son introduction, la réalisatrice rend perceptible son implication critique face à la politique américaine de lutte au terrorisme. »
« En tant que document introductif à cette saga qui ne fait que commencer, Citizenfourdevient un objet nécessaire, à mettre devant celles et ceux se targuant d'être de véritables citoyens actifs, à l'image de Snowden. »
« What Citizenfour offers in spades is a litany of acute political, ethical, technical and philosophical considerations articulated by an exceedingly smart real-life cast. »
« Citizenfour leaves you reeling. That's its intention. It's a wow of a thriller with a soul that isn't computer generated. Poitras may be guilty of taking Snowden at face value, but she succeeds brilliantly in evoking a shadow villain intent on world domination. Big Brother is back, baby, and he's gone digital. »
« Adapting the cold language of data encryption to recount a dramatic saga of abuse of power and justified paranoia, Poitras brilliantly demonstrates that information is a weapon that cuts both ways. »
« Though superlatives can mischaracterize any movie's qualities, it is not an overstatement, I think, to call "Citizenfour", Laura Poitras' film about Edward Snowden, the movie of the century (to date). »