Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Avec cette adaptation sirupeuse au possible du roman de Nicholas Sparks, Lasse Hallström touche le fond. L'interprétation ne vole guère plus haut.

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Chicago Sun-Times

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That's the note Sparks aims for: the sad smile. First love is not to be, but the moon still looks so large when it rises, and people treat each other gently, and if someone should die, that is very sad, but perhaps it will provide an opportunity for someone else to live a little longer before they, too, must travel to that undiscovered country from whose bourn no traveler ever returns.

Roger Ebert Lire la critique complète

Cinema Blend

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Savannah and John have about as much personality as characters in a pro-abstinence pamphlet. As the script lurches from one event to another, with no cause-and-effect at work whatsoever, we need Savannah and John's love to pull us through. Unfortunately Tatum and Seyfried look about as stuck in this mess as we are.

Katey Rich Lire la critique complète

The Gazette

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Dear John was directed by Lasse Hallstrom with the same semi-sweet sensibility he brought to such stories as The Cider House Rules and Chocolat. Like them, this film teeters on the edge of something sticky, but then pulls back into a realistic world.

Jay Stone Lire la critique complète

Voir

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Résultat: on pleure beaucoup, on s'ennuie parfois, et on est franchement irrité par cette Amérique sudiste obsolète, où les jeunes filles passent leurs étés à construire des maisons pour les démunis, et où les jeunes hommes vont défendre la liberté sur les champs de bataille, fleur au fusil.

Aurore Lehman Lire la critique complète

Lecinema.ca

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C'est pourtant l'impression d'un beau gâchis, et sur tous les fronts, qui emporte la partie.

Helen Faradji Lire la critique complète

La Presse

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Mis en scène avec soin, Dear John présente des jeunes amants génériques auxquels on devrait pouvoir aisément s'identifier, mais qui dégagent, malgré leurs accès d'émotion, une froideur embarrassante qui les fait paraître artificiels comme les héros d'un roman d'aéroport.

Aleksi K. Lepage Lire la critique complète