Solitude et désenchantement.
Le monde de la DPJ et des familles d’accueil sont un monde qui m’est totalement inconnu. J’ai eu la chance de vivre dans une famille unie et le monde des enfants à problèmes m’est aussi inconnu. Le film de Nathalie St-Pierre me semblait instructif et conservait mon attention malgré la lenteur de cette histoire mettant en présence 4 jeunes filles sous surveillance. Il n’y a pas de garçons à problèmes dans ce film: juste des filles. On passe d’une à l’autre à plusieurs reprises dans ce film. C’est quand même lourd comme sujet et passer d’une famille d’accueil à une autre doit être très dur psychologiquement. Toute scène scabreuse est éliminée dans ce film qui reste sage: il faut deviner. J’ai bien aimé y retrouver une jeune comédienne de race noire (Joyce-Tamara Hall).