Ça fait des années et ça ne change pas, à chaque fois que je vois une critique qui n'est pas d’Élisabeth, je suis déçu. Désolé pour les autres, mais Élisabeth est la meilleure critique de film que j'ai pu lire.
Pour ce film toutefois, je l'ai trouvé un tantinet trop dur. Mais je suis d'accord avec plusieurs de ses arguments. Certains éléments aurait pu en faire un grande saga, ou un film plus sympathique, mais il manquait d'une petite poussée pour venir en appui à l'idée géniale de déplacer la science-fiction sous les eaux. Toutefois, le film en fait parfois un peu trop, et moi aussi j'ai eu du mal à accrocher à certains trucs comme les hommes-crabes.
Pour ma part, contrairement à Elisabeth, j'aime bien le caractère "gars de taverne" du personnage principal. Mais je comprend les femmes de moins embarquer dans la romance de ce monsieur tsoudbra et "j'aurais fait pipitsu". Était-ce inspiré de Broue?
Mais pour ce qui est de la romance, j'en dirais autant des deux personnages féminins principaux, soit la belle Nicole Kidman et celle qui joue Mira. La première n'est pas très douée pour jouer le grand amour, un pivot important dans le scénario pourtant. À un moment du film, je m'apprêtais à être très ému d'une grande scène où j'aurais du me laisser plonger dans de grandes émotions, ouh là là, sortez les mouchoirs! Mais non, j'ai du me contenter de contempler madame Kidman se demander si elle voulait vraiment jouer la scène avec ce type là. Ouch... Je vous souhaite pas une blonde comme ça... La tarverne est préférable.
Quand à madame la rouquine, c'est une actrice typique d'aujourd'hui, soit une petite fille au joli minois, maquillée jusqu'au nombril (mascara à l'épreuve de l'eau, ah la science atlante ne cessera de m'épater) et qui sent probablement encore le p***. (Soupir) mais où sont donc les vrai femmes? Il y en avait pourtant encore quelques unes au cinéma jusque dans les années '60 et peut-être '70.
Le scénario d'Aquaman est quelque peu inspiré de la légende du roi Arthur, ce qui est ok sans être particulièrement original. Par contre, j'apprécie le fait que le film en profite pour valoriser ces grandes mal aimées que sont les 7 mers et j'aurais voulu plus d'infos à la Jules Vernes tout au long du film. Ils sont passé encore à côté de quelque chose.
Aussi, chers petits coquins d'Hollywood... Ça fait je ne sais pas combien de films où on inverse les histoires bibliques, d'évidence volontairement. Celle-ci juste à temps pour Noël, elle qui célèbre la venu du Roi venu unir le Ciel et la Terre. Pour ceux qui ne le savent pas, les abysses sont synonymes de royaumes de perdition dans la Bible. Il semble que certains attendent un autre messie et aiment bien vous l'annoncer dans leurs oeuvres, question de bien tendre leurs appâts. Autrefois, ce film n'aurait dupé personne. Mais aujourd'hui, il est plus facile d'en passer des vites, car les gens ont abandonné l'Évangile. Tant pis.
Au passant, Élisabeth est un nom hébreux qui signifierait "Dieu est mon serment", Elisheva. Toutefois, ça pourrait possiblement être quelque chose comme Elishabeth, où "El" signifie "Dieu", "Elisha" "Dieu a sauvé", et "beth" "maison", ce qui semble dire la "maison du Dieu qui a sauvé".
Ceci dit, Joyeux Noël.