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  • Why Not Productions

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  • Métropole Films Distribution

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

La Presse

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Le meilleur de cette comédie se cache dans les détails qui frisent souvent l'absurde. Ces répliques envoyées subrepticement d'une scène à l'autre, des jeux de mots qu'on ne saisit pas toujours du premier coup, des gags visuels cachés derrière le sujet principal, autant de petites idées qui éclatent comme des bulles devant nos yeux pour notre plus grand plaisir.

Philippe Renaud Lire la critique complète

Canoë

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Aucune de ses sous-intrigues ne mène bien loin, et c'est dommage. On a comme l'impression désagréable que Bruno Podalydès (qui cosigne le scénario avec son frère Denis) n'avait aucune direction claire en tête. Résultat, le spectateur ne trouve pas son chemin, que ce soit celui du rire ou de l'attendrissement.

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

24imag

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Entre Tati et Woody, ce Marivaux à l'ère des textos est dans l'air du temps, pas tout à fait réaliste, légèrement décalé, avec une pointe de poésie et des dialogues qui font mouche. Le tout étant rehaussé de qu'il faut de mordant pour ne pas sombrer dans la bluette : on n'est pas, après tout, à Hollywood. L'honneur est sauf, le cocktail est bien dosé.

Éric Fourlanty Lire la critique complète

Voir

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Dans Adieu Berthe – L'enterrement de mémé, Denis et Bruno Podalydès livrent une fine réflexion sur le deuil et la mémoire.

Alexandre Duguay Lire la critique complète

Télérama

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Parmi les auteurs français de comédie en activité, Bruno Podalydès est sans doute le plus profond : il regarde en face les équations insolubles d'une existence, réussit à faire passer par le rire un grand désarroi, presque un doute métaphysique. Entre tours de magie et gags mortuaires, Adieu Berthe invente ainsi un genre : la comédie de la disparition.

Louis Guichard Lire la critique complète

Le Parisien

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Une fois de plus, la maison Podalydès and Co a mis au point un moteur à explosion feutrée, fonctionnant au mélange d'humour et de mélancolie douce, comme il y a une folie douce. Remarquablement dialogué, le film foisonne d'idées à l'image des deux frangins, élevés à Versailles entre un papa pharmacien et une maman professeur d'anglais.

Pierre Vavasseur Lire la critique complète

Le Monde

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On ne voudrait pas avoir l'air de forcer la main au public le plus médicamenté et cinéphile d'Europe (une relation à creuser), mais le calcul du traitement est vite fait : un ticket pour Adieu Berthe vaut six mois de neuroleptiques.

Jacques Mandelbaum Lire la critique complète

Libération

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Résoudre sans volonté, c'est le rire podalydien par excellence : une mécanique qui a des ratés, avec des blagues foireuses comme des pétards mouillés, suivies de déviations hilares - au nombre desquelles un mulot incinéré sur un mini-bûcher.

Éric Loret Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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Quel bonheur, après l'inégal Bancs publics, que de retrouver la patte Podalydès – ses retours en enfance, sa poésie désuète, ses jeux de mots et maux du je – pour constater qu'elle n'a rien perdu de son charme ni de son éclat.

Nicolas Schaller Lire la critique complète

Le Point

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Avec Adieu Berthe, Bruno Podalydès signe une comédie macabre. Et le meilleur film de sa carrière.

Florence Colombani Lire la critique complète