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Vingt mille lieues - Critique du film « Le 2e voyage : L'île mystérieuse » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>Le 2e voyage : L'île mystérieuse</strong><br /> On sent parfois que le film tente de faire la leçon à son jeune auditoire en lui parlant de Jules Verne, de Robert Louis Stevenson et de Jonathan Swift, mais ses intentions pédagogies sont rapidement noyées sous des danses de pectoraux ridicules de The Rock ou sous des excréments d'oiseaux géants multicolores.
La crise d'adolescence - Critique du film « Il faut qu'on parle de Kevin » par Karl Filion
<strong>Il faut qu'on parle de Kevin</strong><br /> On n'a d'autre choix que de constater quand même la grande efficacité dramatique de ce film audacieux, imparfait certes, mais stimulant et différent.
Les Super-prédateurs - Critique du film « Chronique » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>Chronique</strong><br /> Le long métrage reste, malgré tout, un divertissement efficace qui offre davantage que ce qu'il peut laisser paraître à première vue.
Une fille de son temps - Critique du film « La fille du puisatier » par Karl Filion
<strong>La fille du puisatier</strong><br /> Premier long métrage de Daniel Auteuil à titre de réalisateur, <em>La fille du puisatier</em> est un film bercé par une nostalgie et un amour qui semblent sincères.
Chasseur d'ombres - Critique du film « La dame en noir » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>La dame en noir</strong><br /> À défaut d'être atypique ou avant-gardiste, comme d'autres l'ont été, le suspense d'épouvante de James Watkins respecte admirablement les conventions du genre et se révèle une oeuvre - presque - impeccable au niveau théorique.
Pantophobie - Critique du film « La peur de l'eau » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>La peur de l'eau</strong><br /> <em>La peur de l'eau</em> possède, certes, plusieurs faiblesses - dont sa durée excessive -, mais ses qualités esthétiques et l'intelligence de son intrigue nous permettent de faire fi de ses clichés et des détours inutiles que prend la narration.
Braconnière urbaine - Critique du film « La prime » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>La prime</strong><br /> Stéréotypé à l'excès et trop souvent improbable, le long métrage humoristique ne sait se différencier des autres longs métrages du même genre qui promeut la détermination et l'assurance féminines.
Ceux qui en savaient trop - Critique du film « Le temps d'un vol » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>Le temps d'un vol</strong><br /> Si les bandes-annonces et autres publicités ne nous révélait pas d'emblée que l'homme en question n'est qu'une diversion pour un cambriolage, peut-être que l'introduction d'une vingtaine de minutes qui nous laisse croire à la détresse psychologique du personnage, aurait été pertinente, mais, le spectateur possède déjà trop d'informations avant même le début du film pour se laisser berner par les faux-semblants du protagoniste.
L'horrible jour - Critique du film « Extrêmement fort et incroyablement près » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>Extrêmement fort et incroyablement près</strong><br /> Lorsque nos voisins du Sud parviennent à créer un long métrage original, malgré un collage attendu de critères, de conditions, le résultat est épatant. Ce drame poignant fait partie de ces merveilles que crée sporadiquement le cinéma américain, grâce à une recette tracée, pourtant, depuis Thomas Edison.
Vengeance et trahison - Critique du film « Piégée » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>Piégée</strong><br /> Soderbergh a un talent pour la direction d'acteurs ainsi qu'un sens du rythme effarant qui lui permet de faire d'une production aux pronostics banals et conformistes, une oeuvre supérieure.
Un autre criminel repenti - Critique du film « Contrebande » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>Contrebande</strong><br /> <em>Contraband</em> n'est pas un long métrage d'action parfait et n'est pas non plus un suspense impeccable, mais il parvient, grâce à une intrigue serrée et un rythme habilement balancé, presque musical, à captiver son public et à le tenir en haleine.
Dangereuse mais pas risquée - Critique du film « Une méthode dangereuse » par Karl Filion
<strong>Une méthode dangereuse</strong><br /> C'est ce qui fait la différence entre ce film, bien exécuté la plupart du temps, compétent mais convenu, et quelque chose de grandiose qui mettrait à profit le talent de ses artisans.
Soutien-gorge rose et veston noir - Critique du film « La dame de fer » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>La dame de fer</strong><br /> Ce n'est pas la faute de Meryl Streep si <em>The Iron Lady</em> s'avère si fade et sirupeux; la grande comédienne donne une performance magistrale comme seule une femme de sa carrure peut livrer, mais reste que le résultat déçoit et ne rend pas grâce à cette personnalité marquante du monde politique britannique qu'est Margaret Thatcher.
Assignés à résidence - Critique du film « Carnage » par Karl Filion
<strong>Carnage</strong><br /> Assez de dire ce que ce film n'est pas, disons plutôt ce qu'il est : la rencontre inspirée entre quatre comédiens de grand talent.
Tuerie verbale - Critique du film « Carnage » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>Carnage</strong><br /> Les situations comiques ne sont jamais forcées, elles arrivent d'elles-mêmes et sont souvent provoquées par un inconfort palpable entre les individus. La rencontre de ces deux couples produit une étincelle qu'il est délicieusement malsain de voir s'allumer.
Micro-ondes - Critique du film « Crépuscule » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>Crépuscule</strong><br /> <em>The Darkest Hour</em> ne mérite pas sa place de choix au calendrier ni la campagne publicitaire qu'on lui a si grassement accordée. Heureusement, la compétence de la trame sonore vient poser un léger baume sur un tableau peu édifiant.
Spielberg est de retour - Critique du film « Cheval de guerre » par Karl Filion
<strong>Cheval de guerre</strong><br /> Il est agréable de retrouver un Steven Spielberg aussi à l'aise et aussi confiant. Sa fresque est trop longue, mais elle est portée par une passion qu'on sent renouvelée par le récit. Cela fait une grande différence face à ses précédents projets.
Pour cinéphiles avertis - Critique du film « Nous avons acheté un zoo » par Karl Filion
<strong>Nous avons acheté un zoo</strong><br /> Mais objectivement, c'est vrai que ça marche assez bien, que c'est parfait pour la famille, qu'on y voit des beaux paysages et que les animaux sont très mignons.
Les fascistes et la liberté - Critique du film « Millénium : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>Millénium : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes</strong><br /> Cela dit, si on tourne le dos à cette impression amère de déjà-vu, la version américaine de <em>The Girl with the Dragon Tattoo</em> se révèle un film excessivement bien exécuté, poignant et délicieusement irrévérencieux; une interprétation personnelle des écrits de Stieg Larsson aussi efficace, si non plus à certains endroits, que l'originale.
Votre mission, si vous l'acceptez - Critique du film « Mission : Impossible protocole fantôme » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>Mission : Impossible protocole fantôme</strong><br /> Eh oui, si les suites avaient toute la fraîcheur et la fringance de<em> Mission: Impossible - Ghost Protocol</em>, elles seraient beaucoup moins agaçantes et désespérantes.
Jeune et immature - Critique du film « Jeune adulte » par Karl Filion
<strong>Jeune adulte</strong><br /> À la filmographie de Jason Reitman, il faut maintenant ajouter <em>Young Adult</em>, c'est-à-dire un film <em>over-hypé</em>, faussement « indépendant », doux-amer mais aussi sous-développé.
Casse-noisette - Critique du film « Alvin et les Chipmunks - Les naufragés » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>Alvin et les Chipmunks - Les naufragés</strong><br /> L'idée initiale de sortir les Chipmunks de leur quotidien pour les amener en vacances avec leur ami/père (son titre est plutôt flou) Dave n'était pas complètement absurde, mais dès qu'on déplace l'action vers une île déserte, on sent rapidement la débâcle de la bonne idée et son plongeon vertigineux vers le cliché.
Avec élégance - Critique du film « Sherlock Holmes: Le jeu des ombres » par Karl Filion
<strong>Sherlock Holmes: Le jeu des ombres</strong><br /> Le long métrage reprend les qualités du premier film en y ajoutant une audace subtile qui fait du visionnement un plaisir à plusieurs niveaux.
Baiser ou faire l'amour? - Critique du film « Nuit #1 » par Karl Filion
<strong>Nuit #1</strong><br /> Il y a un appel au grandiose dans ce plus petit dénominateur commun (est-ce qu'on apprend encore ça en troisième année?), car dans la complexité des personnages se trouve une petite partie de tout le monde qui a à peu près cet âge-là et qui a déjà vu un film d'amour.
En manque - Critique du film « La honte » par Elizabeth Lepage-Boily
<strong>La honte</strong><br /> <em>Shame</em> fait définitivement partie de ces oeuvres mitoyennes qui plairont sans doute à une certaine classe d'érudits, mais qui, à mon humble avis, ne méritent pas les louanges du peuple et les suffrages de l'Academie.
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