Year of the Carnivore
Durée
1h28
Genre
Comédie sentimentale
Origine
- Canada
Date de sortie au Québec
18 juin 2010
Date de sortie du DVD
7 septembre 2010
Synopsis
Sammy a 21 ans et elle se trouve trop petite. Détective de terrain dans un magasin d'alimentation, la jeune femme rêve de tomber en amour. Elle jette son dévolu sur Eugene, un musicien qui joue parfois dans la rue. L'union semble être réciproque, mais le soupirant change d'idée. Il aimerait que sa partenaire ait plus d'expérience, sexuellement parlant, et qu'elle ne rie pas lorsqu'il la touche. Offensée, Sammy décide de le prendre au mot, se développant des techniques pour mieux connaître son corps et ses besoins. Peu à peu, elle s'émancipe, ce qui ne fait pas nécessairement le bonheur d'Eugene.
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Screen Siren Pictures
- The Film Farm
Distributeur au Québec
- Les Films Séville
Cote: 4 (Bon)
La réalisation très modeste est compensée par une écriture vive et surtout, la performance tendre et friponne de Cristin Milioti.
Cote: 3 étoiles
Plus qu'une simple farce sur l'éveil sexuel, le long métrage aborde (timidement mais quand même) les besoins, les désirs et la nécessité d'être soi-même. Les nombreux personnages secondaires, extrêmement bien typés, représentent un intéressant échantillon de gens presque normaux.
Cote: 2,5 étoiles
Derrière les gags sexuels et les touches excentriques qu'elle renferme, cette production canadienne-anglaise cache une comédie romantique plutôt conventionnelle à propos des mésaventures amoureuses d'une "jolie-laide".
Cote: 3,5 out of five
At this point, Lee could have turned the film into either a psychosexual romp, a teen comedy filled with aphrodisiac pies or an earnest romantic drama. Instead, she opts for an only-in-Canada pastiche of queasy erotic adventures, which more often than not provoke gasps instead of the intended laughs.
Cote: 2,5 étoiles
À l'écran, l'histoire de cette jeune personne timide, ponctuée de moments audacieux et malgré quelques jolis élans de provocation, paraît tout de même rose bonbon, l'ironie étant, comme on sait, un art compliqué que Soon-Yin Lee ne maîtrise qu'à moitié.