Whitewash : l'homme que j'ai tué

Version en français
v.o.a. : Whitewash
v.o.a.s.-t.f. : Whitewash : l'homme que j'ai tué
Le film peut être vu sans risque par des personnes de tout âge.
Film Québécois
Doublé au Québec

Durée

1h31

Genre

Drame psychologique

Origine

  • Québec
  • Canada

Date de sortie au Québec

24 janvier 2014

Date de sortie du DVD

6 mai 2014

Synopsis

Après avoir frappé un homme avec sa déneigeuse, Bruce Landry, paniqué et enivré, décide d'enterrer le corps et de s'enfuir dans la forêt, loin des regards et des soupçons. Lorsque sa déneigeuse n'a plus d'essence et qu'il ne trouve plus de moyens suffisamment efficaces pour se réchauffer au coeur d'un hiver glacial, il se rend jusque dans un casse-croûte frontalier pour faire le plein, de gazoline et de nourriture. Quand il comprend qu'il est recherché par la police, il retourne dans sa cachette et n'en sort que lorsque sa vie en dépend. En silence, il se remémore les événements qui l'ont mené jusque-là.

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Scénaristes

Producteurs

Studio de production

  • micro_scope

Distributeur au Québec

  • Les Films Séville
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Louis-Paul Rioux
Cote: 4 (Bon)

Formé à l'école de la publicité, Emanuel Hoss-Desmarais livre avec ce premier long métrage un exercice de style intrigant mais plutôt mince sur le thème de la culpabilité.

Le Soleil
70%
Éric Moreault
Cote: 3,5 étoiles

Whitewash est du cinéma d'auteur sans les prétentions : accessible et simple. Il prouve aussi la vitalité de notre cinéma et est aux antipodes des tous les préjugés qu'entretiennent certains par rapport à celui-ci.

Films du Québec
70%
Charles-Henri Ramond
Cote: 3.5 étoiles

Dans le genre « films de genre qu’on aime », voici Whitewash, d'Emanuel Hoss-Desmarais. Un premier long qui en dit long. 

Cinéfilic
60%
Jean-Marie Lanlo
Cote: 3 étoiles (À voir)

À l'arrivée, Whitewash est donc un premier film très prometteur qui parvient à nous tenir en haleine malgré une proposition de départ plutôt minimaliste, sans chercher à nous en mettre plein la vue avec des effets d'écriture ou de mise en scène trop faciles. 

24imag
François Jardon-Gomez

Tout, dans Whitewash, est bien exécuté, mais le rendu final est peut-être un peu trop lisse et trop évident, comme si Hoss-Desmarais n'assumait pas jusqu'au bout ses références ou sa volonté d'être décalé, proposant une sorte de happy end ironique qui tombe à plat, là où il aurait pu être encore plus incisif, mordant et grinçant.

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