Un homme sans exception

Version en français
v.o.a. : Solitary Man
Le film ne peut être vu que par des personnes de 13 ans et plus. Les enfants de moins de 13 ans peuvent y avoir accès s'ils sont accompagnés par un adulte.

Durée

1h30

Genre

Drame

Origine

  • États-Unis

Date de sortie au Québec

6 août 2010

Date de sortie du DVD

7 septembre 2010

Synopsis

Ben Kalmen est un homme d'affaires sur le retour, qui profite de son charisme et de son charme encore bien vivant pour séduire des femmes plus jeunes, beaucoup plus jeunes que lui, et revivre ainsi sa jeunesse, une nuit à la fois. Laissées derrière, loin derrière, dans le sillage de ses nouveaux caprices, son ex-femme, sa fille, sa nouvelle petite amie et sa fille de dix-huit ans, qui forment à elles seules son univers décomposé, s'évadent, s'éclipsent, une seconde à la fois, sans qu'il ne soit capable de les empêcher. Bientôt, avant qu'il ne soit trop tard, et si cela lui importe réellement, il devra réagir. Bientôt.

Synopsis © Cinoche.com

Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Martin Bilodeau
Cote: 4 (Bon)

De fait, la réalisation de Brian Koppleman et David Levien est beaucoup trop atone pour mettre en relief l'ironie du texte, dense et théâtral. Celui-ci sert de colonne vertébrale à un récit doux-amer sur les regrets, les opportunités ratées et les espoirs vains, qui comporte de bons moments, mais s'en remet trop souvent au pouvoir des mots pour faire mouche.

Lecinema.ca
60%
Martin Gignac
Cote: 3 étoiles

Malgré ses quelques erreurs de parcours et sa finale en queue de poisson, Solitary Man se révèle bien plus qu'un agréable divertissement. Le regard doux amer se veut plein de tendresse, le rire s'échappe régulièrement des nombreux dialogues, et la performance juste et charismatique de Michael Douglas rappelle qu'il n'est pas encore prêt pour la retraite.

The Gazette
70%
Jay Stone
Cote: 3,5 étoiles

Michael Douglas has found a place in movies as a well-kept older man who looks great in black and gives off some of its shiny aura: sexual conquest, confidence, money. He's Gordon Gekko in the Wall Street movies, or Dan Gallagher, the fraught adulterer in Fatal Attraction, or a dozen other characters with a smooth addiction to greed. And now there's a new face in the gallery.

La Presse
60%
Sonia Sarfati
Cote: 3 étoiles

Malheureusement, malgré une fin qui se veut ouverte, le dernier acte du film donne des réponses dont le public fervent de ce genre d'oeuvres était capable de se passer. On a l'impression qu'il fallait expliquer, justifier, excuser. Ce n'était pas nécessaire.

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