La dernière station

Version originale en anglais avec sous-titres en français
v.o.a. : The Last Station
Le film peut être vu sans risque par des personnes de tout âge.

Durée

1h52

Genre

Drame biographique

Origine

  • Russie
  • Grande-Bretagne
  • Allemagne

Date de sortie au Québec

12 février 2010

Date de sortie du DVD

22 juin 2010

Synopsis

Alors que se profile le décès de l'écrivain russe Léon Tolstoï, sa femme - la comtesse Sophie Behrs ? s'essaie désespérément à le raisonner en tentant d'obtenir de lui qu'il accorde à ses enfants, et non pas au peuple russe, comme le suggèrent ses disciples, la responsabilité de la succession de son oeuvre littéraire. Valentin Bulgakov, d'abord envoyé dans l'entourage immédiat de l'écrivain par Vladimir Chertkov - le plus intéressé des fanatiques à la survivance de la pensée tolstoïenne - pour agir à double titre de secrétaire et d'espion, se retrouvera finalement prisonnier entre deux feux, lorsque la comtesse tentera de le convaincre, à son tour, d'agir dans ses intérêts propres.

Synopsis © Cinoche.com

Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Martin Bilodeau
Cote: 4 (Bon)

Cinéaste d'acteurs, Hoffman leur donne le champ libre. Ainsi, Helen Mirren, en épouse trahie multipliant les ruses de sioux, et Christopher Plummer, en écrivain manipulé et prisonnier de sa propre doctrine, font très bonne figure. Mais c'est James McAvoy, en jeune naïf pris dans leur ligne de tir, qui épate le plus par son jeu énergique et nuancé.

24imag
Mathieu Li-Goyette

À calculer trop d'avance une écriture inspirée, un état de vertige romancé, Hoffman sépare et décante à la manière d'un joyeux chimiste industriel : un peu de rires, un peu d'Histoire informative, le double en drame d'époque, le triple de la somme divisée en enjeux romantiques qu'il en finit par faire dévier son sujet premier.

Lecinema.ca
60%
Martin Gignac
Cote: 3 étoiles

En faisant abstraction de son élégante distribution, The Last Station aurait attiré l'attention de bien peu de monde. Et ce serait compréhensible. L'effort peine à s'élever au-dessus de la masse et c'est la prestation du casting qui fait toute la différence. Ce n'est peut-être pas suffisant pour en faire un titre mémorable, mais il est tout de même possible d'y soutirer un certain plaisir.

Voir
40%
Guillaume Fournier
Cote: 2 étoiles

La vérité, c'est que Tolstoï est déjà mort dans l'esprit du cinéaste lorsqu'il nous le montre pour la première fois à l'écran. Parce qu'il a déjà vécu, il n'est pas nécessaire de le faire revivre. En cela, Hoffman se prive de l'occasion d'offrir au spectateur une lecture éclairante de Tolstoï, une interprétation rationnelle de l'homme et de son oeuvre, cela dans un même discours.

La Presse
40%
Marc Cassivi
Cote: 2 étoiles

Sous un vernis vaguement intello se cache un film consensuel à la sauce hollywoodienne, destiné à « un public qui n'a jamais entendu le nom Tolstoï » (dixit ses producteurs).

Site conçu et développé par Logo Libéo
Représentation publicitaire par Logo Moviefone
© 2016 Média Happy Geeks inc. Tous droits réservés.