Si tu meurs, je te tue

Version originale en français
Le film peut être vu sans risque par des personnes de tout âge.

Durée

1h30

Genre

Drame de moeurs

Origine

  • France

Date de sortie au Québec

25 mai 2012

Synopsis

À sa sortie de prison, Philippe se lie d'amitié avec Avdal, un jeune kurde qu'il rencontre au bar du coin. Après l'avoir hébergé chez lui quelques temps, Avdal trépasse d'un arrêt cardiaque. Désemparé, Philippe tente tant bien que mal de s'occuper des funérailles de son ami et de prévenir sa fiancée Siba, perdue quelque part dans Paris. Lorsqu'il la retrouve, cette dernière est déjà en relation avec Mihyedin et ses comparses, par ailleurs alliés à Cheto, le père d'Avdal, qui s'oppose férocement à son projet de rester à Paris. Heureusement, la jeune kurde trouve en Philippe un allié inattendu...

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Scénaristes

Studio de production

  • MACT Productions

Distributeur au Québec

  • Funfilm Distribution
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
75%
François Lévesque
Cote: 3 (Très bon)

Le scénario est adroitement construit et son dosage entre drame et humour (flirtant parfois avec le burlesque) séduit. Il en va de même pour la réalisation, pleine d'imagination et faisant un usage expressif du cadre.

La Presse
60%
Catherine Schlager
Cote: 3 étoiles

Par contre, en voulant aborder trop de problématiques dans un même film, Hiner Saleem ne fait que les survoler sans réellement toucher le spectateur.

Libération
Anne Diatkine

Sous la caméra de Hiner Saleem, Paris n'est ni consensuelle ni xénophobe. Mais prise dans un mouvement qui nous emporte et nous ravit.

Le Parisien
67%
Marie Sauvion
Cote: 2 étoiles

Le film parle d'amour et de deuil, il raconte surtout la libération d'une jeune femme entourée d'hommes, et il le fait avec une drôlerie burlesque et un charme fou.

L'Express
Julien Welter

A sa sortie de prison, Philippe rencontre Avdal. Et leur amitié va déboucher sur un joli film auquel il manque juste un grain de folie pour plaire. 

L'Express
Thierry Chèze

Un conte burlesque sublimé par l'interprétation envoûtante de Golshifteh Farahani.

Le Figaro
67%
Jean-Luc Wachthausen
Cote: 2 coeurs

Ce ton léger et loufoque confère du rythme à l'intrigue. Il lui permet de débusquer quelques sujets tabous, comme la liberté de la femme kurde confrontée au poids des traditions. Vaste programme auquel on adhère facilement lorsqu'il a le visage d'une madone persane aussi belle que Golshifteh Farahani.

Le Monde
Jean-Luc Douin

Il y a un zeste de naïveté dans Si tu meurs, je te tue, quelques gags convenus et des libertés avec la vraisemblance, mais surtout un ton résolument facétieux qui illustre ce qui habite le cinéaste : l'humour, le goût de la musique et de la liberté.

L'Excessif
60%
Jérôme Beales
Cote: 3 étoiles

Pour son dernier long-métrage, le cinéaste irakien d'origine kurde Hiner Saleem signe une comédie plutôt agréable qui, sans être hilarante, sait faire preuve de suffisamment de finesse et d'humanisme pour emporter l'adhésion.

Le Point
François-Guillaume Lorrain

Le cinéaste Saleem brosse un portrait drolatique et folklorique de la communauté kurde présente à Paris.

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