Rosewater

Version originale en anglais
Le film peut être vu sans risque par des personnes de tout âge.

Durée

1h43

Genre

Drame biographique

Origine

  • États-Unis

Date de sortie au Québec

14 novembre 2014

Synopsis

De passage chez sa mère pour couvrir une élection en Iran, le journaliste canado-iranien Maziar Bahari filme des images controversées d'une manifestation violente. Arrêté par les autorités, il est soupçonné d'être un espion à la solde des États-Unis et d'Israël. Battu et torturé pendant plus de 100 jours, le journaliste et futur père réfute ces accusations, gardant le moral en s'imaginant converser avec son patriarche et sa s?ur qui sont également passés par là. Devant l'entêtement de ses bourreaux, Maziar décide de jouer leur jeu, espérant ardemment une aide des instances internationales.

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Studio de production

  • Busboy Productions
  • International Traders
  • OddLot Entertainment

Distributeur au Québec

  • Equinoxe Films
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
La Presse
70%
Marc-André Lussier
Cote: 3 1/2 étoiles

Rosewater aborde des thèmes importants qui nous interpellent directement, notamment à propos de la notion de liberté de pensée et de liberté de presse.

Agence QMI
60%
Isabelle Hontebeyrie
Cote: 3/5

Malheureusement, Jon Stewart possède les défauts de ses qualités. Certes, le cynisme et l'humour noir vont avec le sujet, mais il manque à ce Rosewater, présenté plus tôt cette année au Festival international du film de Toronto (TIFF), une dimension émotionnelle qui permettrait de s'identifier à Maziar Bahari (comme dans La jeune fille et la mort pour ne citer que ce long métrage). L'effort est donc louable, surtout pour une première œuvre, mais le présentateur devra peaufiner son écriture et son style de réalisation s'il veut être remarqué plus avant.

Joblo.com
70%
Chris Bumbray
Cote: 7/10

For a first film, Rosewater is pretty accomplished, although certain choices don't entirely work, with scenes of Bahri communicating with the spirit of his dead father while imprisoned feeling a little manufactured

The Wrap
Alonso Duralde

There is some humor to be found here, of course, and a bit of exploration of the sheer boredom of being trapped for days inside four white walls, and moments of real connection between Bahari and both his family and the political revolutionaries he gets to know on the street. But Stewart doesn't pursue any of these ideas enough to stick, resulting in a film that relates incidents without ever really telling much of a story.

Rogerebert.com
60%
Godfrey Cheshire
Cote: 3 étoiles

My one real gripe with Stewart's script is that it doesn't make clear that Bahari (according to his own account), though admitting to ''media espionage'', did not name names, i.e. implicate reformist leaders, fellow journalists or others, as his captors wanted him to. This is a very important point in his decision to cooperate with their televised ''confession'' of fabricated malefactions.

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