Omar m'a tuer
Durée
1h25
Genre
Drame judiciaire
Origine
- France
Date de sortie au Québec
23 septembre 2011
Date de sortie du DVD
10 janvier 2012
Synopsis
Lorsque Ghislaine Marchal est retrouvée morte dans la cave de sa villa de Mougins, le 24 juin 1991, les gendarmes trouvent sur le mur l'inscription « Omar m'a tuer », écrite avec du sang. Omar, c'est le jardinier, un Marocain établi en France avec sa famille qui ne parle pas le français et qui ne sait ni lire, ni écrire. Il est le coupable parfait, malgré des circonstances floues qui l'innocentent. Mais les autorités amorcent tout de même un procès, qui condamne Omar à 18 ans de prison. C'est l'intervention de Pierre-Emmanuel Vaugrenard, un écrivain outré par le verdict, qui va permettre de rouvrir l'enquête.
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Tessalit Productions
- Mars Distribution
- France 2 Cinéma
Distributeur au Québec
- Métropole Films Distribution
Cote: 3 (Très bon)
S'inspirant de ce fait divers célèbre des années 1990, les auteurs ont inventé le personnage de l'écrivain afin de pouvoir retracer le fil des événements avec précision. Ce mécanisme narratif captive autant qu'il fascine.
Cote: 7 - Très bien
Poignant et réussi jusque dans ses interprétations fidèles aux images d'archives que l'on voit encore circuler sur la toile, l'oeuvre évite les pièges du genre et nous invite à nous renseigner sur l'histoire d'Omar Raddad, à en débattre et à isoler ce qui, d'une perspective extérieure à l'affaire, paraîtrait absurde ou juste.
Cote: 3.5 out of five
It's a filmmaking cliché: The falsely accused man fighting against the unflinching powers that be. But every so often, a filmmaker injects the old storyline with new life.
Cote: 3 étoiles
Au final, on ne peut que saluer la sincérité de l'entreprise, sa volonté de dénoncer l'injustice et les conditions insalubres des prisons françaises, de donner un visage humain, digne et noble à un homme se battant contre plus grand que lui.
Cote: 3 étoiles
Patiemment, Zem entraîne le spectateur dans cette affaire nébuleuse, marquée par de nombreuses aberrations. L'auteur cinéaste utilise un ton mesuré, empreint d'humanité qui ne peut faire autrement que de fouetter davantage notre indignation.
La mise en scène, un peu scolaire mais efficace, rappelle chaque détail de l'affaire, montre à quel point elle était réglée d'avance. Roschdy Zem ne cherche pas le vrai coupable ? C'est qu'il s'occupe avant tout de l'innocent.
Cote: 2 étoiles
Alors qu'elle nuirait à la vraisemblance d'un scénario inventé, tant le doute en est absent, l'accumulation des éléments à décharge suscite ici l'indignation du spectateur, d'autant que l'interprétation de Sami Bouajila est poignante. Omar Raddad a trouvé en lui le meilleur des avocats.
Cote: 2 étoiles
Roschdy Zem signe un film digne et prenant sur un homme broyé par la machine judiciaire.
Honnête et sincère dans son propos, le film de Roschdy Zem n'en appelle pas moins certaines réserves. Le choix d'un acteur connu, quand bien même il serait aussi talentueux que Sami Bouajila, pour interpréter Omar Raddad en est une.
Un film à hauteur d'homme sur la justice et le risque d'injustice.
Toujours juste, Denis Podalydès apporte un anticonformisme salutaire à son personnage de Rouletabille. Mieux qu'un réquisitoire, ce film pointe avec minutie les zones d'ombre d'une tragédie. Ce qui est beaucoup plus efficace.